Psychogénéalogie dans l’étrange lucarne

Numérologie, fantômes et psychanalyse…

par Nicolas Gauvrit - SPS n° 282, juillet 2008

À la troisième génération, le fantôme sort de la crypte et s’exprime par des maladies.

Anne Ancelin-Schutzenberger citant Nicolas Abraham sur France 2
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© Clément de Gaulejac www.calculmental.org

Suite à l’affaire de la caisse noire de l’UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) qui défraya la chronique en mars-avril 2008, Laurence Parisot, présidente du MEDEF (Mouvement des Entreprises de France), fut interrogée par des journalistes qui lui demandèrent si elle avait eu connaissance avant la presse de l’existence de cette caisse et des dépenses apparemment illégales de l’UIMM pour « fluidifier les relations sociales ». La réponse de Mme Parisot est étonnante. Elle nie avoir eu connaissance de cette affaire, mais admet dans le même temps qu’elle devait le savoir : « C’est quelque chose que nous ignorions totalement. C’est aussi quelque chose que probablement beaucoup savaient inconsciemment ». Pour éclairer notre lanterne sur ce savoir inconscient, elle évoque l’image des secrets de famille qui, semble-t-elle nous dire, se situent à mi-chemin entre le conscient et l’inconscient. À quelle théorie Laurence Parisot fait-elle référence ? À une hypothèse chère aux psychanalystes, et qui connaît un succès grandissant depuis qu’Anne Ancelin Schutzenberger l’a développée et généralisée, en fondant la psychogénéalogie il y a environ 40 ans. Son livre Aïe, mes aïeux ! fut un succès international.

En quelques décennies, la psychogénéalogie a suscité des vocations tous azimuts, et on trouve aujourd’hui sur le marché de la psychothérapie alternative quantité de méthodes s’y rattachant. Mais les bases de ces thérapies sont toujours les mêmes. Tout commence par une hypothèse assez naturelle : un drame familial, même s’il devient rapidement tabou, peut influencer les générations suivantes. N’est-il pas plausible qu’une femme qui a vu mourir son père ou une sœur par défenestration, même si elle n’en parle jamais, pourra développer une violente peur de la chute, et la transmettre à ses enfants, et peut-être à ses petits-enfants, sans qu’ils n’aient jamais conscience de l’origine de leur trouble ? La psychogénéalogie se donne pour but, dans un tel cas, de creuser le passé pour déterrer le « secret » de famille, et donner aux petits-enfants l’explication de leur phobie. D’inspiration psychanalytique, la psychogénéalogie suppose que la découverte de la cause est une étape essentielle de la guérison – théorie largement controversée.

Là aurait pu s’arrêter la théorie des secrets de famille. Mais, à partir de l’hypothèse sans doute raisonnable d’un passage possible des troubles entre générations, Anne Ancelin-Schutzenberger brode un conte fantaisiste totalement hors de la science1. Malgré l’utilisation constante de l’indicatif dans les émissions de radio ou de télévision présentant la psychogénéalogie, il ne faut pas se bercer d’illusions : la thérapie, après plus de trois décennies d’existence, n’a jamais été testée scientifiquement… et repose sur des hypothèses pour le moins étonnantes. Parmi les nombreuses critiques que l’on pourrait faire à cette méthode, nous en évoquerons trois.

À rebours de la science

Le 24 novembre 2007, à Tarbes, Mathilde Delaroche, psychogénéalogiste, présente la méthode à un public épars mais motivé lors du salon Vis ta nature.

Pendant cette conférence, la thérapeute rapporte une anecdote édifiante : une femme était venue la consulter, et comme la patiente était tendue, Mme Delaroche lui propose un massage Shiatsu. Au cours de ce massage, la thérapeute découvre que tout contact avec la partie basse du dos provoque un raidissement de la patiente. Elle lui demande si elle souffre : réponse négative. La thérapeute demande alors à la patiente si elle a subi une attaque, probablement sexuelle. La réponse est positive : à treize ans, la patiente a été violée. En quelques secondes, une fois révélée la cause, la sensibilité du dos a totalement disparu, nous conte la conférencière, qui conclut que bien des maladies, des douleurs, sont causées par des souvenirs enfouis, et remontant parfois à plusieurs générations.

Mme Delaroche, qui prétend suivre une méthode expérimentale et scientifique, parlant de « recherches » et d’« études » à propos de ses observations informelles, n’a rien d’autre à nous offrir en guise de preuve que ses propres impressions2. Ce dédain pour la méthode scientifique, masqué par un discours où interviennent à tout instant les mots de la science, n’est pas le seul fait de cette thérapeute, puisque Anne Ancelin- Schutzenberger n’a jamais éprouvé le besoin d’apporter le moindre élément de preuve à l’appui de son invention.

Cela, on s’en rend compte en regardant l’émission Infrarouge diffusée sur France 2 à 23 heures, le 17 avril 20083, où intervient Mme Schutzenberger. Transparaissent aussi dans cette émission et les interventions de la fondatrice de la thérapie deux caractéristiques importantes.

Première caractéristique : la psychogénéalogie a pour fondement, et même pour fondations, la psychanalyse. Symptomatique de la chose, le premier mot prononcé dans l’émission – par Mme Schutzenberger, après l’introduction du journaliste – est « Freud », qui est cité comme expert de la pensée humaine. Un peu plus loin, c’est Nicolas Abraham, psychanalyste encore, invoqué avec ses notions de crypte et de fantôme (qui fondent une sorte de théorie transgénérationnelle des souvenirs refoulés).

Seconde caractéristique : l’importance exagérée accordée à la famille dans le développement personnel. En psychologie scientifique, le long débat entre l’inné et l’acquis a d’abord penché, pour des raisons essentiellement idéologiques4, vers l’hypothèse que l’acquis était largement prépondérant dans l’explication de la personnalité et du tempérament, en particulier l’acquis familial. C’est cette conception aujourd’hui dépassée que la psychogénéalogie conserve. Les travaux de la psychologie scientifique des dernières décennies montrent de manière à peu près indiscutable que l’inné est bien plus important qu’on ne le pensait. Depuis les études de Jérôme Kagan5, Robert Cloninger6, Robert Plomin ou Mary Klevjord Rothbart7, la communauté scientifique s’accorde à dire que le tempérament est déterminé en partie non négligeable (mais pas seulement) par les gènes. En outre la part acquise de la personnalité semble devoir plus à l’environnement non partagé (école, amis) qu’à l’environnement partagé de la famille. L’acquis familial est donc minoritaire dans l’explication du tempérament par rapport aux deux autres grandes explications que sont l’inné et l’acquis non-familial.

Tempérament et gènes

Les psychologues distinguent le tempérament, la personnalité, et les comportements.

Le tempérament, largement inné, est une tendance. On peut avoir un tempérament timide, ou violent, mais ça ne veut pas dire qu’on aura une personnalité timide ou violente.

La personnalité est une adaptation du tempérament au monde. Certaines personnes de tempérament timide seront très sociables, d’autres non.

Le comportement est une expression de la personnalité, et là encore la même personnalité peut donner des comportements différents. Une personnalité agressive pourra ainsi s’exprimer par des actes criminels, une carrière politique ou le sport.

Si le lien est étroit entre génétique et tempérament, il l’est nettement moins entre génétique et comportement : la pédophilie n’est pas génétique.

La psychogénéalogie repose donc
- sur une discipline, la psychanalyse, aujourd’hui plus ou moins abandonnée, et dont les bases ont été sévèrement mises à mal par la science – lire par exemple les ouvrages de Benesteau ou Meyer –,
- sur l’idée que l’environnement familial est largement prépondérant dans le développement de l’individu, ce qui va à l’encontre des découvertes des dernières décennies,
- sur un mépris de la méthode scientifique, qui se traduit par une absence de validation et la référence exclusive à des témoignages, avec le risque de sombrer dans des erreurs comme la construction de faux souvenirs ou le sophisme post hoc ergo propter hoc, qui nous fait interpréter toute succession de deux événements comme une relation de cause à effet.

Des sources d’inspiration douteuses

Si Freud est invoqué, c’est plutôt Jung qui sert de base à la notion d’inconscient familial. Jung imaginait en effet que nous partagions tous un inconscient collectif où des « archétypes » étaient inscrits. Dans son esprit porté au mysticisme, cet inconscient n’était pas seulement une image pour parler d’une transmission non consciente de certaines émotions ou certains comportements, mais bien une mémoire inaccessible mais héréditaire. Jung est également connu pour avoir succombé à l’attrait des coïncidences, au point de développer un embryon de théorie (la synchronicité) expliquant pourquoi les choses arrivent par hasard ensemble. L’inconscient familial des psychogénéalogistes ressemble grandement, par certains aspects, à la vision jungienne de l’inconscient collectif. Et comme elle, il ne semble pas, dans l’esprit des auteurs, nécessiter la moindre validation expérimentale.

Dans sa conférence, Mathilde Delaroche donne essentiellement des exemples biologiques  : la femme qui se raidit, par exemple. Elle soutient d’ailleurs que sa discipline permet d’expliquer des « bobos, des maladies ». Elle affirme aussi que « nos cellules enregistrent absolument tout ce qui se passe dans notre existence », essayant par là de donner une justification biologique (ça fait plus sérieux) à l’axiome de l’inconscient familial. Un peu plus tard dans la conférence, elle professe encore que bien souvent, lorsqu’on a mal « il y a quelque chose de psychologique derrière ».

Anne Ancelin-Schutzenberger se place elle aussi sur le terrain de la biologie et de la santé, en évoquant des affaires de cancer. Pour elle, le cancer est d’origine psychologique et non biologique. La fondatrice de la psychogénéalogie conte par exemple l’histoire d’une riche Suédoise qui développe un grave cancer, et dont la fine thérapeute découvre qu’il est dû à un problème familial (le cancer de la mère). Et voilà tout expliqué : le cancer de la fille est une réplication transgénérationnelle du cancer maternel.

Ce maelström de biologie naïve et de psychologie fait écho à la théorie de la Médecine nouvelle, inventée par Hamer (et dénoncée à plusieurs reprises dans nos colonnes, notamment dans les numéros 277 de mai 2007 et 279 de novembre 2007), et pour laquelle les cancers résultent de traumatismes psychologiques. Si la psychogénéalogie, antérieure à la médecine nouvelle, n’a pu se bâtir sur la théorie de Hamer, il semble que les discours récents de la psychogénéalogie empruntent volontiers aux idées de Hamer pour asseoir sa crédibilité. Ce dernier n’apprécie guère le rapprochement, mais Claude Sabbah, créateur, dans la même mouvance, de la Biologie totale (voir par exemple notre numéro 277 de mai 2007), y est en revanche très favorable.

Parmi les sources d’inspiration de la psychogénéalogie à l’heure actuelle, on peut donc identifier au moins deux théories pour le moins douteuses : celle de Jung, et, plus récemment les théories de la mouvance « médecine nouvelle ».8

Une rhétorique de numérologue

Pour convaincre les sceptiques, il reste encore une arme aux psychogénéalogistes, celle-là même qui permet aux numérologues d’emporter l’assentiment d’une part de la population. Depuis plusieurs décennies, les psychologues et les statisticiens savent que notre intuition concernant les probabilités ou les événements aléatoires est pour le moins faussée. En particulier, l’étonnement qui nous prend face à une coïncidence est sans rapport avec la rationalité, ce qui rend indispensable le calcul des probabilités en statistiques.

Or, c’est précisément sur ces étonnements irrationnels que s’appuie toute une part de la rhétorique psychogénéalogiste avec le syndrome des anniversaires. Anne Ancelin-Schutzenberger a « remarqué », mais sans jamais faire le moindre calcul, que les dates, âges, etc. ont tendance à se répéter d’une génération sur l’autre. Ainsi, lorsqu’elle nous conte l’histoire de la riche Suédoise atteinte d’un cancer, elle ne manque pas de fournir une piste aux téléspectateurs de France 2 : la Suédoise avait 34 ans, âge précisément où sa mère fut atteinte du même mal. Stupéfaites par cette coïncidence, les deux femmes en restent comme deux ronds de flan, et concluent illico que ce nouveau cancer fut déclenché par la mémoire familiale de l’âge fatal (la thérapeute ne précise pas si le cancer maternel provient d’un cancer de la grand-mère). Le fait qu’on parle de syndrome des anniversaires et qu’on s’étonne de coïncidences de dates ou d’années est particulièrement mal venu. Car le terme même renvoie à un paradoxe bien connu : le paradoxe des anniversaires. Ce défi à l’intuition probabiliste est devenu un véritable cliché, et il est aujourd’hui difficile de dégoter un manuel de statistiques qui ne le présente pas dès l’introduction. Lorsqu’on dispose de 23 dates seulement, il est déjà probable (1 chance sur 2 environ) que deux dates coïncident. Or, en psychogénéalogie, on construit un « génosociogramme » (arbre généalogique) comportant en général au moins une cinquantaine de dates potentielles, voire une centaine. Il est alors à peu près certain que deux dates s’égaleront, et l’absence de syndrome des anniversaires serait donc plus qu’étonnante. Mais l’humain est ainsi fait qu’il surestime l’étrangeté des coïncidences, et cette erreur systématique est utilisée par la pychogénéalogie pour convaincre le chaland.

Des anniversaires et des âges

Considérons une assemblée de 10 personnes. Quelle est la probabilité qu’on ne puisse pas trouver dans cette assemblée deux personnes nées le même jour de l’année ? Au total, il y a 36510 manières de choisir 10 dates. Mais si elles doivent être différentes, on a 365 possibilités pour la première personne, puis 364 pour la seconde (puisqu’on ne peut plus choisir la date déjà prise), puis 363 pour la troisième, etc. Au total, la formule donnant la probabilité de n’avoir pas de coïncidence est
365x364x…x356/36510,
soit environ 88 %. Il y a donc une probabilité de 12 % environ que deux dates coïncident.

Le même raisonnement montre que la probabilité de coïncidence de deux dates est de 50 % pour 23 dates, de 70 % pour 30 dates, de 95 % pour 50 dates…

Il n’est donc pas étonnant du tout que le génosociogramme présente des répétitions, bien au contraire !

La même chose est évidemment largement plus vraie pour des âges, puisque les âges possibles ne sont pas au nombre de 365, mais de 120 si on veut compter très large. Dans le tableau qui suit, on donne la probabilité de trouver deux âges identiques parmi un certain nombre d’âges choisis au hasard (les vraies probabilités de coïncidences sont largement supérieures, puisque les âges supérieurs à 90 sont très rares, par exemple).

nombre d’âges 6 10 20 30 50
probabilité de coïncidence 12 % 32 % 81 % 98 % 99,999 %

En cas de non-coïncidence, on peut toujours s’arranger, comme cette psychogénéalogiste qui, dans l’émission de France 2, explique à un jeune homme de 24 ans qu’il est « dans une dynamique d’aller vers 30 ans » pour faire coïncider ce qui lui arrive avec la date symbolique de 30 ans, liée à l’histoire d’un grand oncle…

Résumé conclusif

La psychogénéalogie n’a donc rien de scientifique, bien que les thérapeutes se réclament de la science : c’est une pseudoscience. En outre, elle repose sur des présupposés qui vont totalement à l’encontre de la science récente, ce qui n’est pas un défaut en soi, mais suppose alors qu’on apporte des preuves à la hauteur de cette révolution, preuves qui font défaut en l’occurrence. La psychogénéalogie s’appuie enfin sur des théories connues comme fausses, et emprunte allègrement, sinon le fond, du moins la rhétorique fallacieuse de la numérologie. Il n’en faut pas tant pour douter sérieusement de l’intérêt de cette invention, pourtant présentée dans l’émission de France 2 comme le résultat d’une rigoureuse investigation… Mais comme le dit fort bien Anne Ancelin-Schutzenberger9, « on peut aussi choisir de ne rien comprendre à rien ».

Références
Benesteau, J. (2002). Mensonges freudiens. Bruxelles : Mardaga.
Gauvrit, N. (sous presse). Le hasard, entre mathématiques et psychologie. Paris : Belin/Pour la Science.
Kagan, J. (2000). La part de l’inné : Tempérament et nature humaine. Paris : Bayard.
Meyer, C. (dir.) (2005). Le livre noir de la psychanalyse. Paris : Les Arènes.
Meyer, C. (dir.) (2008). Les nouveaux psys. Paris : Les Arènes.
Plomin, R. (1998). Des gènes au comportement. Introduction à la génétique comportementale. Bruxelles : DeBoeck.
Schutzenberger, A. A. (1998). Aïe, mes aïeux ! Paris : Desclée De Brouwer
Vyse, S. A. (2000). Believing in magic. The psychology of superstition. Oxford : Oxford University Press.

Articles de Géraldine Fabre
http://www.zetetique.fr/divers/Psyc...
et
http://www.zetetique.fr/divers/Psyc....

Merci à l’Observatoire Zététique qui a lancé l’alerte auprès de l’Observatoire des programmes scientifiques de l’audiovisuel public (OPSAP) créé à l’initiative de l’AFIS.
Merci également à Richard Monvoisin, qui a vaillamment relu et critiqué un brouillon de l’article.

1 Il n’y a bien entendu aucun mal à produire des histoires hors de la science, ou à philosopher de manière rigoureuse sur des hypothèses non validées. Mais la psychogénéalogie est régulièrement présentée par les médias et une partie de ceux qui la pratiquent comme une science.

2 Pendant sa conférence, Mme Delaroche raconte par exemple un cas de résurgence de souvenir enfoui, dont Science et Pseudo-Sciences a déjà montré qu’elles devaient être considérées avec prudence. Mais la conférencière insiste : dans ce souvenir retrouvé qui date des trois ans de la patiente, « tous les détails étaient exacts ». Cette affirmation qui s’appuie sur la seule profusion de détails (et non sur leur vérité !) est une preuve supplémentaire du peu de rigueur de la thérapeute.

3 L’émission est restée quelques jours en intégralité sur Daily Motion, mais semble avoir ensuite été retirée.

4 Si l’inné est important, cela signifie que nous ne naissons pas égaux, et que notre rêve d’une société égalitaire est sans espoir. Si nos différences viennent de la société, on peut peut-être les annuler ou du moins les réduire.

5 Jérôme Kagan ne nie pas l’importance de l’acquis, mais la relativise. Il est connu pour avoir réfuté la théorie de l’attachement de Bowlby, qui rendait les parents (surtout la mère) responsable de presque tout ce qui arrive par la suite sur le plan psychologique.

6 Robert Cloninger a montré un lien entre des traits de tempérament et les quantités de neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine, et l’épinéphrine.

7 Mary Klevjord Rothbart a démontré que nous naissons avec un tempérament qui ne change presque pas au cours de la vie. Les stratégies d’adaptation à notre tempérament, qui déterminent notre personnalité, dépendent évidemment de l’environnement. Si les stratégies sont inadaptées, des troubles peuvent survenir. Ces troubles sont donc d’abord déterminés par notre tempérament inné, puis par l’environnement, surtout extra-familial.

8 Les deux derniers paragraphes de cette partie ont été modifiés le 10 juin 2008.

9 En parlant de ceux qui refusent de fouiller leur inconscient familial.

Mis en ligne le 16 mai 2008
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