Science et Pseudo-Sciences n°308

Sommaire

Éditorial p. 1
Du côté de la science p. 2
Regards sur la science p. 8

Gourous et guérisseurs : le marchés des enfants (Marie-Claude Malboeuf) p. 13

Comprendre le système de publication scientifique (Franck Ramus) p. 21

La rocambolesque aventure de la "chip" mystique (Jérôme Quirant) p. 35

DDT et lutte contre le paludisme : la réécriture de l’histoire (Jean-Paul Krivine) p. 39

Ondes électromagnétiques : la santé publique ne doit pas être un enjeu politique (André Aurengo) p. 49

Fracturation hydraulique : enjeux et solutions alternatives (François Kalaydjian) p. 54

Les leçons inattendues d’Hiroshima (Bertrand Jordan) p. 58

Psychologie scientifique. Les thérapies cognitivo-comportementales (Jacques Van Rillaer) p. 63

Un monde fou fou fou... (Brigitte Axelrad) p. 70
Livres et revues p. 75
Dialogue avec nos lecteurs p. 86

Comment se repérer entre fiction et réalité ? (Martin Brunschwig) p. 91


L’édito

La rationalité ne serait-elle pas la meilleure des « précautions » ?

Dans notre précédent numéro, nous traitions de la campagne menée contre le riz doré, un riz génétiquement modifié qui pourrait contribuer à sauver des centaines de milliers de personnes par an, principalement des enfants. Dans ce numéro, nous revenons sur l’histoire du bannissement de l’usage du DDT dans la lutte contre les moustiques vecteurs du paludisme, et des millions de victimes collatérales dans les pays les plus pauvres. Nous évoquons également la législation proposant, en France, une réduction des seuils d’exposition aux ondes électromagnétiques et nous décrivons les conséquences négatives pour les personnes qui se croient « victimes des ondes ».

Lire la suite

Dans tous les cas, des risques sanitaires ou environnementaux sont invoqués, risques jamais mis en évidence sur le plan scientifique (riz doré, ondes électromagnétiques), ou très largement négligeables au regard des vies sauvées (DDT).

Le « principe de précaution » qui semble s’imposer comme une évidence de bon sens ne conduirait-il pas, dans ces exemples, à des décisions irrationnelles et dangereuses pour ceux que l’on prétend protéger ? Ne faudrait-il pas revenir à un autre « bon sens » qui a fait ses preuves : l’analyse rationnelle des risques et des bénéfices, la prise en compte du « risque à ne pas faire » à égalité avec le « risque à faire » au regard de la connaissance existante ?

Science et pseudo-sciences

Ce numéro est disponible en version papier

Acheter
Dossier de presse à télécharger

Si vous êtes journaliste et souhaitez recevoir les derniers dossiers de presse et communiqués dès leur parution sur votre adresse e-mail, cliquez ici.