Le créationnisme est un concept créé aux USA par des fondamentalistes religieux qui voudraient voir la Bible prendre place au cœur de l’enseignement. Plusieurs étapes ont jalonné son histoire, avec des procès retentissants. Actuellement, le créationnisme revêt un caractère discret et dangereux. Sous couvert d’ouverture d’esprit, d’œcuménisme, des institutions comme l’UIP diffusent jusque dans les sciences une spiritualité pernicieuse. Des scientifiques comme Dambricourt prêchent un moteur interne au vivant en lieu et place d’évolution. Un concept de dessein intelligent a émergé récemment, acceptant le fait évolutif « encadré » par un programme, manière détournée d’imposer une entité architecte de notre avenir. Les méthodes du créationnisme s’affinent, jouent sur les ambiguïtés et sur le langage, et avancent sans heurt majeur, avec l’aval du président Bush aux USA. Vous trouverez dans ce dossier quelques textes sur ce concept qui n’avance pas toujours à visage découvert et qui réclame notre vigilance.

L’Europe et le créationnisme

par Philippe Le Vigouroux - Article mis en ligne le 1er janvier 2008 puis publié dans SPS n° 281, avril 2008 - Mis à jour le 29-07-2008

Régulièrement Science et pseudo-sciences rend compte des offensives créationnistes aux Etats-Unis et en Australie1. Jusqu’alors l’Europe et la France en particulier ont semblé relativement à l’abri de ces attaques qui sont le fait des nombreuses églises évangéliques implantées dans ces pays. Chez nous, on connaît le créationnisme des groupes d’inspiration protestante venus des États-Unis et qui se sont installés au cours du XXe siècle (Témoins de Jéhovah, Adventistes du 7e jour, Mormons…). Il y a aussi le créationnisme catholique du CESHE et du C.E.P. (Centre d’Étude et de Prospective sur la Science)2, qui malgré son œcuménisme, ne trouve son audience, pour l’essentiel, que dans les milieux traditionalistes. Enfin, il y a surtout l’UIP. (Université Interdisciplinaire de Paris) qui propose, au nom d’une interdisciplinarité revendiquée, un mélange confus de science et de croyances avec finalement un discours proche du Dessein Intelligent, nouvel avatar du créationnisme. C’est principalement contre cette forme insidieuse d’intrusion spiritualiste dans les sciences que se sont élevés les chercheurs français jusqu’à présent, en diverses occasions.

Et puis au début de l’année 2007, ce fut l’émoi : un luxueux ouvrage de 800 pages intitulé L’Atlas de la Création, richement illustré, était diffusé dans les établissements scolaires français. Alerté, Gilles de Robien alors ministre de l’Éducation Nationale, a demandé aux recteurs d’académies de veiller à ce que ce livre « qui ne correspond pas au contenu des programmes établis par le ministère, ne figure pas dans les centres de documentation et d’information des établissements scolaires ». Hervé Le Guyader, professeur de biologie de l’évolution à l’Université Paris VI et chargé d’analyser cet atlas juge ce livre « beaucoup plus dangereux que les initiatives créationnistes précédentes, souvent d’origine anglo-saxonnes ». D’où vient, alors, cette nouvelle offensive clairement créationniste ? D’un prédicateur islamiste turc, Harun Yahya qui réfute le darwinisme et la théorie de l’évolution.

Ainsi, désormais, la France et plus largement l’Europe sont confrontées elles aussi à l’offensive créationniste des fondamentalismes religieux. La cible visée ? L’éducation.

Le Conseil de l’Europe condamne le créationnisme et s’oppose fermement à son enseignement

C’est dans ce contexte que l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (qui réunit 47 pays) a adopté, le 4 octobre 2007, la résolution 1580 sur « Les dangers du créationnisme dans l’enseignement ».

Partant du constat que l’on « observe depuis quelques années des tentatives pour concilier la version biblique de la création avec la science moderne et bannir la théorie de l’évolution » et alors que « les “créationnistes” prétendent que l’explication scientifique de l’univers résiderait dans le “dessein intelligent” d’une entité suprême », le député Andrew McIntosh (Royaume-Uni, groupe socialiste) et dix-huit de ses collègues signaient, en octobre 2006, une proposition de recommandation montrant que « l’Assemblée est préoccupée par les conséquences néfastes que pourrait avoir la promotion du créationnisme dans le cadre éducatif » et qu’en conséquence, elle « recommande au Comité des Ministres d’évaluer la situation dans les Etats membres du Conseil de l’Europe et de proposer des contre-mesures appropriées ».

L’Assemblée a donc décidé d’étudier le bien-fondé de cette recommandation et a confié à la Commission de la culture, de la science et de l’éducation le soin d’élaborer un rapport sur « cette importante et difficile question  »3.

Les preuves de l’évolution sont multiples

Dans ce rapport présenté le 17 septembre 2007, Anne Brasseur, ancien ministre de l’Education du Luxembourg, rappelle que les preuves de l’évolution sont multiples (données paléontologiques, partage de caractéristiques provenant d’un ancêtre commun, dérive des continents, observations directes de changements génétiques dans les populations) et conclut qu’«  incontestablement, l’évolution est une véritable science  » en s’appuyant sur une définition proposée par Guillaume Lecointre, professeur de zoologie au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris : « la science est l’ensemble des opérations produisant de la connaissance objective. Une affirmation sur le monde ne peut être qualifiée d’objective que si elle est vérifiée par un observateur indépendant. Cette vérification dépend de trois facteurs : le scepticisme, la rationalité et la logique, et enfin le matérialisme méthodologique. Ces différents piliers assurent l’objectivité d’un résultat scientifique. »

Après avoir brossé un rapide historique et un état des lieux du créationnisme dans le monde anglo-saxon, Mme Brasseur met en garde : « beaucoup pensent que ce phénomène ne touche que les États-Unis et que dès lors, même si on ne peut être insensible à ce qui se passe Outre-Atlantique, ce n’est pas le rôle du Conseil de l’Europe de se pencher sur cette question. En réalité, il n’en est rien et, au contraire, il est urgent de prendre dès maintenant dans nos 47 pays les précautions qui s’imposent ».

Treize pays sont concernés par des manifestations créationnistes

L’absence de scientificité des affirmations créationnistes est ensuite mise en avant et les principales manifestations créationnistes en Europe sont précisées : treize pays sont concernés pour des motifs variés. L’offensive de Harun Yahya a ciblé les établissements scolaires et les universités en France puis en Suisse, en Belgique et en Espagne. Par ailleurs, des personnalités politiques ont pris position contre la théorie de l’évolution ou en faveur du créationnisme et de son enseignement (c’est le cas en Italie et en Serbie en 2004, aux Pays-Bas en 2005 et en Pologne à l’automne 2006). Enfin, des groupes de pression interviennent dans les médias ou les universités en France (l’UIP), en Suisse (le Centre Biblique Européen et le groupuscule ProGenesis qui a le projet d’ouvrir un parc de loisirs pour diffuser le message chrétien comme contrepoids à la théorie omniprésente de l’évolution de Darwin), en Russie (l’Eglise Orthodoxe de Russie), en Angleterre (colloque international des créationnistes en 2006), en Allemagne (enseignement du créationnisme par les professeurs de Sciences de la Vie et de la Terre d’un lycée privé), en Turquie (thèses créationnistes dans les manuels scolaires) et en Suède (ouverture un premier musée créationniste à Uméa en 2006). En Grèce, la commission note que la théorie de l’évolution est souvent reléguée en fin de programme, en fin d’année scolaire et donc rarement étudiée par manque de temps.

Dans ce débat créationnisme/évolutionnisme, les autorités religieuses, chrétiennes (le Vatican en particulier) ou musulmanes (le président du Conseil Français du Culte Musulman, Dalil Boubakeur), ne soutiennent pas la thèse du créationnisme.

Le rôle prépondérant de la science

Dans sa conclusion, la rapporteure expose le danger d’une archaïsation de notre société face à une diffusion des thèses créationnistes et à l’interdiction de l’apprentissage de théories essentielles, telle que l’évolution. « Adopter une posture négationniste vis-à-vis de thèses scientifiquement prouvées constitue un frein à l’éducation et au développement intellectuel et personnel de milliers d’enfants. La Science est un acteur prépondérant qui participe très largement et activement à ce processus d’évolution et de transformation des sociétés […] Les créationnistes sont, en fait, partisans d’un profond retour en arrière, ce qui à long terme peut s’avérer particulièrement préjudiciable pour l’ensemble de nos sociétés. L’enjeu est donc considérable. […] Aujourd’hui, avec le créationnisme, nous sommes en présence d’une montée en puissance de modes de pensée qui, pour mieux imposer certains dogmes religieux, s’attaquent au cœur même des connaissances que nous avons patiemment accumulées sur la nature, l’évolution, nos origines, notre place dans l’Univers. Cela constitue incontestablement une grave atteinte aux droits de l’Homme ».

Le Conseil de l’Europe défend la théorie de l’évolution

Massimo Piatelli Palmarini, professeur de sciences cognitives à l’université d’Arizona, revient sur la décision prise par le Parlement européen le 4 octobre dernier4, non de dire non au créationnisme. « Je pense qu’il faut applaudir la résolution du Parlement européen en faveur de l’enseignement de la théorie de l’évolution comme théorie scientifique fondamentale et la mise au ban qui en découle de l’enseignement du créationnisme. Il ne s’agit pas d’une résolution qui engage les États membres mais qui va faire autorité. (...) C’est une conquête de la liberté et une salutaire hygiène intellectuelle pour que les religions ne s’immiscent pas dans les questions scientifiques et que symétriquement, la science ne s’immisce pas dans les questions religieuses (...). Une thèse scientifique et une hypothèse théologique ne peuvent et ne doivent pas être présentées de la même manière. Le Parlement européen a eu raison de marquer la frontière entre les deux. » Corriere della Sera (Italie), extrait du site de Courrier International (17/10/2007).

L’importance de l’enseignement de l’évolution

Enfin, la solution de résistance qui en découle naturellement, porte sur l’importance d’un enseignement de l’évolution qui « doit figurer de façon centrale dans les programmes généraux d’enseignement, et notamment au cœur des programmes scientifiques », en excluant des disciplines scientifiques les thèses présentées par les créationnistes, que ce soit « aux côtés ou en lieu et place de la théorie de l’évolution ». Celles-ci pourraient alors être exposées, comme toute approche théologique, dans le respect de la liberté d’expression et des croyances de chacun, dans le cadre d’un apprentissage renforcé du fait culturel et religieux.

C’est sur la base de ce rapport que la discussion du 4 octobre dernier a permis l’adoption de la résolution 1580 par 48 voix pour, 25 contre et 3 abstentions. Les députés qui ont voté contre cette résolution appartiennent pour l’essentiel au groupe Parti Populaire Européen (PPE/DC) mais les députés français de ce groupe ont voté en faveur de la résolution. L’argumentation de Mme Bemelmans-Videc (Pays-Bas) qui s’exprima au nom du groupe PPE/DC, entretient la confusion des genres : « science et religion sont complémentaires et ne s’excluent pas ; ce sont deux vérités. Le croyant comprenant que son âme a été créée par Dieu et qu’il n’est pas le fruit d’une sélection aveugle. Il faut donc compléter l’éducation scientifique des élèves en leur donnant le sens de la dimension spirituelle de la condition humaine. L’évolutionnisme ne le permet pas ».

Des experts appellent à discuter du créationnisme dans les classes

Concordance des dates – et bonne opération commerciale –, c’est aussi le 5 octobre dernier qu’il est fait écho dans la presse britannique de la prochaine sortie d’un livre qui viserait à aider les professeurs de science à s’attaquer au problème du créationnisme. Ceux-ci ne peuvent plus ignorer que de plus en plus d’enfants musulmans ou chrétiens ont des croyances « créationnistes » au Royaume-Uni estime le professeur Reiss de l’Institut de l’Éducation de l’Université de Londres, titulaire d’un PhD de biologie évolutive et prêtre anglican. Il va publier, avec Leslie Jones, de l’Université d’État de Valdosa (États-Unis), Teaching about Scientific Origins : Taking Account of Creationism qui appelle les enseignants de science à « respecter » le créationnisme et les conseille dans l’approche qu’ils devraient avoir face à certains élèves. Alors que de plus en plus de gens n’ont pas de croyance religieuse, ceux qui en ont une deviennent de plus en plus fondamentalistes. Selon Reiss, les professeurs de science doivent traiter avec respect les élèves qui ont une croyance créationniste. Et donc, même si l’évolution doit occuper l’essentiel des cours de science, il doit y avoir aussi place pour une discussion sur le créationnisme.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Un porte-parole du Department for Children, Schools and Families attaché au gouvernement britannique a indiqué que le créationnisme n’est pas une théorie scientifique ou un fait scientifique testable et ne doit donc pas être incorporé dans le cursus scientifique. Une association, Campaign for Science and Engineering, explique que les professeurs doivent enseigner l’évolution et non la création et qu’ils n’ont pas besoin d’un livre pour leur dire comment traiter avec tact la controverse entre une théorie scientifique et une croyance. Les enseignants peuvent discuter des différences entre le créationnisme et une théorie scientifique si le sujet est abordé par les étudiants, mais toute discussion plus avant doit être renvoyée aux cours d’éducation religieuse.

Devant la montée des fondamentalismes tant chrétiens que musulmans, l’Europe vient de mettre en avant les risques d’une confrontation entre science et croyance, au sein de l’éducation. Loin de ne concerner que les États-Unis ou l’Australie, la percée d’un militantisme créationniste ne laisse pas d’inquiéter, surtout lorsqu’il est porté par des autorités politiques en charge des programmes scolaires. Jusqu’à présent de telles démarches ont été abandonnées, au moins temporairement (Italie, Pays-Bas, Pologne) ou ont conduit à la démission des autorités en question (Serbie), mais les revendications de plus en plus fréquentes de parents profondément attachés à une croyance religieuse, soutenues par des groupes de pression puissants, constituent des moteurs qui peuvent conduire les pays européens à une situation que connaissent les États-Unis depuis le premier procès « du singe » en 1925 lorsqu’un enseignant, John Scopes, fut condamné pour avoir enseigné la théorie de l’évolution à ses élèves. Certes, les autorités religieuses, modérées, et les communautés scientifique et éducative plaident pour qu’il n’y ait pas de confusion entre ce qui relève de la démarche scientifique et ce qui est de l’ordre de la croyance mais les formes nouvelles du créationnisme telles que le Dessein Intelligent, qui s’appuient sur quelques autorités scientifiques et revendiquent le statut de « science de la création » risquent subrepticement de semer le doute dans l’esprit de la population en générale et des élèves et étudiants en particulier. La vigilance de chacun s’impose donc.


La résolution 1580 sur les dangers du créationnisme dans l’éducation

Extraits

1. L’objectif de la présente résolution n’est pas de mettre en doute ou de combattre une croyance – le droit à la liberté de croyance ne le permet pas. Le but est de mettre en garde devant certaines tendances à vouloir faire passer une croyance comme science. Il faut séparer la croyance de la science. Il ne s’agit pas d’antagonisme. Science et croyance doivent pouvoir coexister. Il ne s’agit pas d’opposer croyance à science, mais il faut empêcher que la croyance ne s’oppose à la science.

2. Pour certains, la création, reposant sur une conviction religieuse, donne un sens à la vie. Toutefois l’Assemblée parlementaire s’inquiète de l’influence néfaste que pourrait avoir la diffusion de thèses créationnistes au sein de nos systèmes éducatifs et de ses conséquences sur nos démocraties. Le créationnisme, si l’on n’y prend garde, peut être une menace pour les droits de l’homme qui sont au cœur des préoccupations du Conseil de l’Europe. […]

5. Les créationnistes remettent en cause le caractère scientifique de certaines connaissances et présentent la théorie de l’évolution comme une interprétation parmi d’autres. Ils accusent les scientifiques de ne pas fournir de preuves suffisantes pour valider le caractère scientifique de la théorie de l’évolution. A contrario, les créationnistes défendent la scientificité de leurs propos. Tout ceci ne résiste pas à une analyse objective. […]

7. Le risque est grand, en effet, que ne s’introduise dans l’esprit de nos enfants une grave confusion entre le registre des convictions, des croyances, des idéaux de tout type et le plan de la science. Une attitude « tout se vaut » peut être d’apparence sympathique et tolérante mais en réalité dangereuse. […]

9. L’Assemblée a constamment affirmé que la Science faisait partie de ses fondements. La Science a permis une amélioration considérable des conditions de vie et de travail, et est un facteur non négligeable de développement économique, technologique et social. La théorie de l’évolution n’a rien d’une révélation, elle s’est construite à partir des faits.

10. Le créationnisme prétend à la rigueur scientifique. En réalité, les méthodes utilisées par les créationnistes sont de trois types : des affirmations purement dogmatiques, l’utilisation déformée de citations scientifiques illustrées parfois par de somptueuses photos et le recours à la caution de scientifiques de renom qui ne sont, la plupart du temps, pas spécialistes de ces questions. Par cette démarche, les créationnistes entendent séduire et distiller le doute et la perplexité dans les esprits des non-spécialistes. […]

15. L’ensemble des phénomènes concernant l’enseignement des évolutions en tant que théorie scientifique fondamentale est donc essentiel pour l’avenir de nos sociétés et de nos démocraties. À ce titre, il doit figurer de façon centrale dans les programmes généraux d’enseignement, et notamment au cœur des programmes scientifiques, aussi longtemps qu’il résiste, comme toute autre théorie, à une critique scientifique rigoureuse. […]

16. L’importance de l’enseignement du fait culturel et religieux a déjà été soulevée par le Conseil de l’Europe. Les thèses créationnistes, comme toute approche théologique, peuvent éventuellement, dans le respect de la liberté d’expression et des croyances de chacun, être exposées dans le cadre d’un apprentissage renforcé du fait culturel et religieux mais elles ne peuvent prétendre à la scientificité.
17. La Science est une irremplaçable école de rigueur intellectuelle. Elle ne prétend pas au « pourquoi des choses » mais cherche à comprendre le « comment ». […]

19. En conséquence, l’Assemblée parlementaire encourage les États membres et en particulier leurs instances éducatives :
19.1. à défendre et à promouvoir le savoir scientifique ;
19.2. à renforcer l’enseignement des fondements de la science, son histoire, son épistémologie et ses méthodes, aux côtés de l’enseignement de connaissances scientifiques objectives ;
19.3. à rendre la science plus compréhensive, plus attractive, plus proche des réalités du monde contemporain ;
19.4. à s’opposer fermement à l’enseignement du créationnisme en tant que discipline scientifique, au même titre que la théorie de l’évolution et en général à ce que des thèses créationnistes soient présentées dans tout cadre disciplinaire autre que celui de la religion ;
19.5. à promouvoir l’enseignement de l’évolution en tant que théorie scientifique fondamentale dans les programmes généraux d’enseignement.

http://assembly.coe.int/Main.asp?link=/Documents/AdoptedText/ta07/FRES1580.htm

1 Voir SPS n°278 (août 2007) p.48 ; SPS n°275 (décembre 2006) p.45, SPS n°272 (mai 2006) p.43 ; SPS n°270 (décembre 2005) ; SPS n°268 (juillet-août 2005).

2 Voir Ph. Le Vigouroux, Des créationnistes français, Mouvements Religieux n°284 (décembre 2003), bulletin de l’AEIMR, BP 70733, 57207 SARREGUEMINES Cedex.

3 Voir SPS n°278 (août 2007)

4 En fait, il s’agit de l’Assemblée du Conseil de l’Europe et non du Parlement de l’Union européenne. NDLR, 29-07-2008

Mis en ligne le 1er janvier 2008
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