« Silence, on vaccine… »

Analyse de Brigitte Axelrad - SPS n° 289, janvier 2010

C’est le titre d’un film de 52 minutes, réalisé par Lina B. Moreco, produit par l’Office national du film du Canada en 2008, à partir d’enquêtes menées en France, aux Etats-Unis et au Canada, et diffusé en France par TV5, de décembre 2008 à février 2009. La chaîne Planète annonce de prochaines rediffusions à partir du mercredi 2 décembre à 20 h 40.

L’annonce du film montre un enfant suspendu aux aiguilles de six seringues, qui représentent les six vaccins qu’il va recevoir le même jour, dira une mère canadienne. Le thème de l’enfance-victime-innocente ainsi introduit a des chances d’atteindre de plein fouet les parents qui se demandent s’ils ne sont pas responsables de la maladie de leur enfant en les ayant fait vacciner et ceux qui se préparent à le faire. Le doute sur l’innocuité des vaccins est semé dès le départ : « Depuis une vingtaine d’années, dit la voix off, un phénomène semble se développer dans les pays occidentaux. Des enfants de plus en plus nombreux déclarent de graves troubles neurologiques dans les jours qui suivent la vaccination classique ». Certes, comme toute médication ou intervention chirurgicale, les vaccins peuvent avoir des effets secondaires, mais n’ont-ils pas permis de maîtriser dans les pays occidentaux des maladies graves, voire même mortelles, telles que le tétanos, la poliomyélite, les hépatites ou encore la variole ? Cette question est ici éludée. Le film insiste au contraire sur le fait que les vaccins ont provoqué de nouvelles maladies neurologiques, dermatologiques, rhumatologiques et cardiopathiques. La coïncidence temporelle entre la vaccination et l’apparition des troubles devient une relation causale : les vaccins sont responsables de ces maladies. Certes, ce ne sont pas les vaccins en eux-mêmes qui sont ici incriminés mais leurs adjuvants, tels que le mercure et l’aluminium. Toutefois, l’effet sur le public est le même et la propagande anti-vaccins aura des conséquences graves non seulement pour ceux qui refusent les vaccins, mais aussi pour ceux qui seront exposés à la contagion, en cas d’épidémies. Dans le cas du refus du vaccin ROR, l’argument parfois invoqué par les parents est : « Mon enfant n’a pas besoin d’être vacciné parce que les autres le sont ». Or, le Dr Brian Ward1, médecin canadien (comme le film), qui n’a évidemment pas été consulté ici, a précisé dans une conférence intitulée « Vaccination : Real and Mythical Events », le 20 mars 2008, à l’Université McGill : « Pour maintenir l’immunité (contre la rougeole) au niveau de la population, il faut une couverture vaccinale d’au moins 92 %, sinon on voit le retour des épidémies ; c’est ce qui s’est passé en Angleterre. En Irlande, où il n’y avait plus que 74% des enfants qui étaient vaccinés, 110 ont été admis à l’hôpital dans un état critique et trois sont morts ».

Le procès du mercure

La première séquence du film a pour théâtre une piscine municipale, lieu habituellement voué aux jeux insouciants des enfants. Les mères interviewées racontent que leur enfant a été victime des effets de la vaccination. Les diagnostics sont tombés : autisme, encéphalites, encéphalopathies épileptogènes, etc. Le premier enfant est Mathieu, dont la mère dit qu’il souffrait d’un peu de retard parce qu’il est un jumeau, mais communiquait avec son frère, jouait à cache-cache avec lui et « allait très bien avant d’être vacciné ». Elle ajoute : « On le sait quand on a un enfant qui est normal ». « Du jour au lendemain », après le vaccin ROR (Rougeole Oreillons Rubéole), dit-elle, son enfant a changé de comportement. Un an de hurlements 24h sur 24, dont elle ne doute pas que le vaccin soit la cause. À deux ans et demi, il a été diagnostiqué autiste. Une autre mère dit : « C’est ridicule de trouver autant d’enfants dans une même petite ville, dans une même piscine, tous avec la même histoire. » Mais les enfants dans cette piscine ont-ils tous réellement « la même histoire » ? Impossible de s’en assurer par un simple coup d’œil sur la vidéo !

Dans le cas de l’autisme, on accuse principalement le mercure ou thimérosal. Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC, Centre national d’information sur la vaccination aux Etats-Unis, dénonce entre autres le calendrier trop chargé de la vaccination des enfants, qui est le même aux Etats-Unis, au Canada et en France. Deux chercheurs, Mark Geïer et son fils, sont filmés dans leur laboratoire en plein travail de recherche. Ils sont les seuls chercheurs à avoir produit une étude qui montrerait le lien entre le thimérosal et l’autisme, mais leur compétence scientifique est contestée dans la revue Pediatrics par le Dr Éric Fombonne2. Mark Geïer se dit spécialiste de la vaccination depuis trente cinq ans et confirme les effets pervers du thimérosal, dont il déclare à notre grand étonnement qu’il en ignorait jusque là la présence dans les vaccins. Il montre une boîte hermétique en métal dans laquelle il conserve le flacon de thimérosal parce que, dit-il, jouant sur la peur : « c’est une poudre extrêmement toxique et très fine qui risque de s’échapper », tels les maux de l’Humanité libérés par Pandore de la fameuse boite, dans la légende grecque ! Toutefois il ajoute que le thimérosal est nécessaire à toutes les étapes de la fabrication du vaccin, parce que « l’usine n’est pas propre, pas stérile ». Voilà pourquoi on met, dit-il, du thimérosal dans les vaccins. Pour s’en passer, il faudrait construire de nouvelles usines, très coûteuses. Terrifiant pour des parents mal informés et désorientés !

Le procès de l’aluminium

Dans la deuxième et troisième séquence du film, l’aluminium ou hydroxyde d’aluminium contenu dans certains vaccins est, à son tour, accusé. Cette fois-ci, il s’agit de sclérose en plaques et d’autres troubles neuromusculaires comme le syndrome de Guillain-Barré, qui affectent l’adulte.

Un Français atteint de myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire dégénérative, témoigne : il ne doute pas que sa maladie ait été provoquée par le vaccin contre l’hépatite B, qui contient justement de l’aluminium. Une jeune Française témoigne à son tour. Depuis le vaccin contre l’hépatite B, elle est atteinte, dit-elle, de sclérose en plaques. Ses parents sont présents et expriment leur détresse. Ils sont impuissants face à l’évolution inexorable de la maladie de leur fille. Le professeur Gherardi3, cautionne ces témoignages sur la nocivité du vaccin contre l’hépatite B. Dans son impressionnant laboratoire de recherches, il jongle avec les termes techniques, tels que « biopsie musculaire », « cytoplasme de macrophage », « cellules microgliales », « dégénérescence de la matière blanche » produite par l’aluminium pouvant entraîner la mort ou une déficience permanente, qui ne peuvent que mystifier le téléspectateur lambda. Il montre une « cellule macrophage » sous microscope, des schémas auxquels le profane impressionné ne peut rien comprendre. Son équipe a comptabilisé 365 maladies neuromusculaires, autant que de jours dans l’année, une par jour, conclut-il, laissant planer le doute sur leur cause, dont on peut se demander si elle est vaccinale. Le flou sert la volonté de désinformation et de propagande du film. Les intervenants en rajoutent encore en prétendant accomplir l’œuvre pédagogique que le protocole immunitaire ignore. Le Dr Claude Béraud4, hépatologue, critique le rapport de l’OMS5 de 1994-1995 préconisant la vaccination pour tous pour éradiquer l’hépatite B. Ainsi, dit-il, sans remettre en question ses responsabilités en tant que chef de service, on a vacciné dans mon service des grands parents de soixante-quinze ans pour leur faire plaisir, et même les secrétaires parce qu’elles manipulaient les dossiers des malades, « alors qu’il y avait en France 0,1 à 0,3% seulement de la population, qui étaient porteurs du virus ». Il ajoute : « Moi qui suis médecin, qui soignais des hépatites B, je n’avais aucune raison de me faire vacciner, car je n’avais pas de possibilités de contamination. Pour être contaminé, il aurait fallu que j’aie des rapports sexuels avec les malades qui avaient une hépatite B. La déontologie ne me permet pas ce type de rapports. […] » Ce dernier argument laisse perplexe ! « C’était, ajoute-t-il, une véritable folie ! »

La REVAHB, association de victimes du vaccin anti-hépatite B créée en 1997, et présidée par une femme atteinte de sclérose en plaques, maladie présentée comme provoquée par le vaccin, lutte pour faire reconnaître officiellement le lien de causalité entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques, et par conséquent les droits des malades à être indemnisés. Le médecin de l’association lit dans le Vidal 95 la longue liste des effets secondaires du vaccin Engerix B en les faisant passer pour des preuves de sa responsabilité dans la maladie. Il montre le graphique destiné à confirmer ce lien de causalité. Tous les intervenants dénoncent le « blocage mental » du corps médical, le « silence » qui entoure la vaccination, « sujet tabou ». La mystification est totale et on ne doute pas de l’impact qu’elle va avoir sur les hésitants et les opposants à la vaccination.

La réponse des scientifiques

Les scientifiques experts de la question des vaccins n’ont bien sûr pas été consultés, puisque l’objectif n’est pas d’informer, mais d’orchestrer la peur du vaccin déjà bien alimentée par les rumeurs dans les médias. En ce qui concerne le thimérosal et les raisons de son utilisation, les Dr Brian Ward et Éric Fombonne de l’Université McGill ont rectifié ces informations délirantes. Il est vrai que le thimérosal est un agent de conservation, qui prévient la prolifération des microbes dans les préparations vaccinales. Dans le corps, expliquent-ils, il se transforme en éthylmercure, une forme de mercure qui est peu toxique, contrairement au méthylmercure qu’on retrouve dans certains poissons, comme le thon. Le mercure est éliminé par l’organisme en quelques jours. Il est donc inexact de parler d’accumulation de mercure dans le corps à la suite de plusieurs vaccinations. En 1999, aux États-Unis, la quantité de mercure absorbée par les enfants jusqu’à l’âge de trois ans a été jugée inquiétante. La plupart des vaccins contenaient en effet du thimérosal. Mais le Dr Éric Fombonne, dans une communication pour la revue Pediatrics en 2006, indique qu’au Québec, le mercure a été supprimé en 1996 de tous les vaccins administrés aux enfants, à l’exception de celui contre la grippe. Si le mercure a été éliminé, dit-il, ce n’est pas par crainte de ses effets nocifs, mais parce qu’on a combiné cinq vaccins dans la même injection et que celui contre la polio, dans cette combinaison, est composé d’un virus vivant (mais atténué) qui ne survivrait pas en présence de mercure. Le mercure a aussi été retiré en 1992, au Danemark et en 2001, aux Etats-Unis, pour les mêmes raisons, et, dans tous les cas, son retrait n’a eu absolument aucun effet sur les taux d’autisme. La littérature relate, entre autres, le cas des habitants de Minamata6 au Japon, qui furent contaminés dans les années 50 par le mercure, sans qu’il n’ait jamais été question d’autisme. Le Dr Fombonne précise : « Du point de vue scientifique, la question est entièrement réglée depuis des années, mais il y a un contexte légal aux États-Unis où plusieurs familles continuent à poursuivre le gouvernement et les fabricants de vaccins dans l’espoir d’obtenir des compensations financières extrêmement juteuses. Il y a également des centaines de firmes d’avocats impliquées dans ces causes qui veulent s’en mettre plein les poches et qui ont intérêt à ce que la controverse persiste même si les scientifiques l’ont réglée ». C’est Andrew Wakefield, gastroentérologue londonien, qui a posé en 1998 l’hypothèse d’un lien entre le vaccin ROR et l’autisme. Selon Wakefield, le vaccin ROR causerait l’autisme, soit de lui-même, soit en raison du thimérosal qu’il contient, soit par une combinaison des deux. Des millions de dollars ont été investis pour étudier cette hypothèse effrayante, sans que l’on trouve de preuve scientifique pour la soutenir.7 Elle a au contraire été totalement infirmée par les derniers travaux des chercheurs américains, canadiens, britanniques. Wakefield et ses collègues ont été accusés de faute professionnelle grave par le General Medical Council du Royaume-Uni (Collège des médecins) pour avoir, d’après Wakefield, « perdu » les anticorps utilisés pour identifier les particules virales de la rougeole, qu’ils prétendaient avoir trouvées dans les biopsies intestinales et le sang de huit enfants autistes, ce qui n’empêche pas ce mythe du lien de causalité entre le vaccin et l’autisme d’être colporté par ce film et de circuler sur Internet. Des centaines de parents terrorisés décident encore de ne plus faire vacciner leurs enfants, les exposant ainsi aux maladies.

L’aluminium, quant à lui, permet de stimuler la réaction de l’organisme contre la particule virale injectée lors de la vaccination. Il favorise donc l’immunisation de l’organisme vacciné. Le Dr Brian Ward a remarqué : « Les sels d’aluminium [qui éveillent le système immunitaire et le rendent plus réceptif aux vaccins] sont les adjuvants les plus efficaces du monde. Utilisés par toutes les populations, ils ne semblent induire ce genre de syndrome qu’en France. Il est possible que cela découle d’une susceptibilité génétique particulière des Français ou d’un facteur de risque présent dans cette région du monde ».

Le Dr Philippe de Wals8 ajoute : « Ce n’est qu’en France qu’a été rapportée une association temporelle entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques », pourtant, ce lien a été maintes fois démenti par une analyse rigoureuse des données épidémiologiques.

La question des indemnisations des victimes

La quatrième séquence du film est consacrée à la question des indemnisations des victimes. Dan Burton, un membre du Congrès, regrette la négligence des autorités américaines, qui ont avalisé la mise sur le marché de vaccins, dont la toxicité n’a soi-disant jamais été véritablement évaluée. Il explique, en outre, que l’industrie pharmaceutique constitue « le groupe de pression le plus puissant de Washington », ce qui rend d’après lui toute évolution législative en la matière impossible. Il dénonce l’hostilité des acteurs économiques et l’immobilisme des politiques, les réticences du monde médical à remettre en cause les bénéfices des vaccins. Barbara Loe Fisher s’interroge sur le caractère « utilitariste » de ces politiques de santé publique : « Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ? ». En France, dit le médecin de la REVAHB, il y a 125 malades qui ont reçu une indemnisation officielle, alors qu’il y a 2700 dossiers de personnes qui ont eu un effet secondaire grave. On se plaint de la non-reconnaissance du lien vaccination-maladie. La science est incertaine, dit-on, et on ne peut pas lui demander une certitude pour la justice. Un médecin accuse la forte pression exercée contre toute tentative de recherche sur le lien de causalité du vaccin et de la maladie.

Le film s’achève par les témoignages très émouvants des malades précédents et de leurs parents. Comment des parents inquiets pourraient-ils ne pas s’identifier à eux surtout s’ils manquent d’informations claires et objectives ?

La réponse des experts

Aucun scientifique ne nie que les vaccins puissent avoir, dans des proportions infinitésimales cependant, des effets secondaires, mais tous mettent en avant l’importance du bénéfice largement supérieur au risque de contracter les maladies pour lesquelles ils sont préconisés. Le Dr Philippe de Wals remarque : « On ne peut pas garantir qu’il n’y aura aucun effet secondaire grave associé à un vaccin, mais on sait que les bénéfices sont largement supérieurs aux risques. Il y a aussi des associations temporelles où un enfant reçoit un vaccin et développe une maladie comme l’autisme, la sclérose en plaques ou la myélite transverse dans les semaines qui suivent. Ces coïncidences soulèvent la suspicion, mais des études sérieuses démontrent qu’il y a autant de risque d’avoir ces maladies, vacciné ou pas ».

***

« Silence, on vaccine » est bien un parti pris manifeste et dangereux contre la vaccination. Il accumule les biais de raisonnements : biais de confirmation d’hypothèse, en préférant les éléments qui confirment plutôt que ceux qui infirment l’hypothèse d’une causalité vaccins-maladies ; dissonance cognitive, en éliminant les contradictions que pourraient apporter les spécialistes ; généralisations, en disant que si les vaccins ne sont pas sûrs à 100%, alors, conclut-on, la science est incertaine, et l’on doit s’en méfier, etc. Il fait appel à la compassion bien naturelle à l’égard de malades gravement atteints qui, mal informés, attribuent leur maladie aux vaccins, et, ce faisant, il joue sur l’identification potentielle des parents, victimes de la désinformation, anxieux devant leurs responsabilités et démunis pour la plupart face à cette propagande anti-vaccins.

Par la répétition de témoignages dramatiques et de mises en causes (OMS, lobbies pharmaceutiques, chercheurs, médecins), ce documentaire cherche à faire passer en force le message anti-vaccination mais, ainsi que l’a dit Franklin Roosevelt, « la répétition ne transforme pas un mensonge en vérité ».

1 Dr Brian Ward, Directeur adjoint du Centre de recherche en maladies infectieuses et microbiologie du Centre hospitalier de l’université McGill au Québec, codirecteur du Centre d’évaluation des vaccins l’Université McGill. Conférence du 20 mars 2008.

2 Dr Eric Fombonne, Directeur de la Pédopsychiatrie à l’Hôpital de Montréal pour enfants du CUSM

3 Professeur Romain Gherardi, Chef du service d’Histologie-Embryologie - Cytogénétique et Coordinateur du Groupe interdisciplinaire « Nerf-Muscle » à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil

4 Dr. Claude Béraud, Chef du service des maladies de l’appareil digestif au CHU de Bordeaux de 1970 à 1995

5 1992, date à laquelle l’Assemblée mondiale de la Santé a adopté une résolution préconisant la vaccination contre l’hépatite B dans le monde entier.

6 Minamata est une ville côtière sur l’île de Kyushu au Japon. Elle fut le siège d’une catastrophe écologique due à une pollution au mercure dans la chaîne alimentaire des pêcheurs, qui produisit une maladie neurologique qu’on désigne depuis sous le nom de maladie de Minamata.

7 http://www.informationhospitaliere....
Centre universitaire de santé McGill, 16 octobre 2006 : les dernières études du CUSM, qui montrent l’absence de tout lien entre la vaccination contre la rougeole et l’autisme, résultent d’une collaboration interdisciplinaire entre le Dr Brian Ward et le Dr Éric Fombonne.
«  L’autisme démystifié », conférence au CUSM, 2008, du Dr Éric Fombonne. Chercheur et clinicien de renommée internationale, il a publié près de 170 articles sur l’autisme et participé à près de 40 ouvrages. Il pose l’hypothèse de l’autisme génétique par mutations de gènes « critiques », et rejette entre autres les hypothèses respectives de Bettelheim et de Wakefield.

8 Dr Philippe de Wals, directeur adjoint du Centre de recherche en maladies infectieuses et microbiologie du Centre hospitalier de l’université McGill au Québec, président du Comité d’Immunisation du Québec

Mis en ligne le 29 novembre 2009
11251 visites

Explorer par thème


Valid HTML 4.01 Transitional CSS Valide !