Mémoire de l’eau et biologie numérique

Quelques questions au Pr. Luc Montagnier

par Alain de Weck - SPS n° 286, juillet-septembre 2009

J’ai la plus grande estime pour mon collègue Luc Montagnier. Ayant été, en qualité d’immunologue et clinicien actif dans la recherche sur le SIDA depuis 1983 et membre pendant près de 10 ans des commissions scientifiques nationales sur le SIDA en Suisse et en Allemagne1, j’ai pu apprécier à sa juste valeur l’attribution au professeur Luc Montagnier du prix Nobel de Médecine 2008 pour sa découverte du virus VIH. J’ai également partagé avec ses collègues français la fierté légitime associée avec cette récompense bien méritée. Cela m’a rappelé aussi le sang-froid et la courtoisie manifestés par Luc Montagnier à l’occasion d’une table ronde à laquelle je l’avais convié en 1986 (déjà sur sol suédois !) avec son « codécouvreur » et concurrent Robert Gallo, lors de la réunion d’une société internationale d’allergo-immunologie2 que je présidais à l’époque. Dans un contexte de relations franco-américaines plutôt tendu, cela n’allait pas de soi…

Ce qui me fait plutôt quelque souci aujourd’hui est de voir les lampions de la fête s’éteindre et le champagne peut-être tourner au vinaigre. En effet, comme je viens de l’apprendre, le professeur Luc Montagnier a tourné son attention vers d’autres cieux et est devenu le nouveau protagoniste de deux sujets très controversés, la « mémoire de l’eau » et la « biologie numérique », enfants chéris du biologiste Jacques Benveniste, que j’ai également bien connu et accompagné sur la scène internationale pendant près de vingt ans3.

Malgré un esprit tout à fait ouvert au départ, mes propres expériences et l’analyse des divers travaux sur ce sujet depuis 20 ans m’ont fait conclure que même si la « mémoire de l’eau » existait, les travaux de Benveniste n’ont en aucun cas prouvé son existence4. Apparemment, bon nombre des anciens collaborateurs de Jacques Benveniste sont arrivés à la même conclusion5. De même, l’hypothèse flamboyante d’une « biologie numérique » semblait bien mal en point, après l’expérience annihilante d’une équipe américaine de haut niveau6.

La mémoire de l’eau

La « mémoire de l’eau » du Professeur Benveniste, chercheur français à l’INSERM, a fait couler beaucoup d’encre. Jacques Benveniste affirmait avoir mis en évidence l’effet d’un produit transmis par une molécule d’eau ayant été au préalable en contact avec ce produit (d’où la formule de « mémoire de l’eau »). Le produit agissant n’est plus là, mais l’eau en a gardé mémoire. Sa découverte aurait permis de réconcilier les affirmations des homéopathes et la chimie d’Avogadro. En effet, l’homéopathie affirme l’action de produits dilués dans de telles proportions qu’il ne reste plus rien du produit initial, conformément à nos connaissances sur la chimie de la matière, et le fait qu’un produit n’est pas infiniment divisible (nombre d’Avogadro). Ces travaux, commencés en 1985, auxquels les laboratoires homéopathiques ont contribué financièrement, n’ont jamais pu être reproduits de manière convaincante et indépendante. Notons que si cela avait été le cas, ces résultats auraient posé d’autres problèmes de physique fondamentale pour pouvoir expliquer quels mécanismes permettraient à une simple molécule d’eau de garder la trace de molécules bien plus complexes. Et comment s’organiserait la mémoire de l’eau suite au contact d’un nombre vertigineux de molécules.

J.-P.K.

Ce n’est donc pas sans une certaine perplexité que je vois le Pr. Luc Montagnier reprendre le flambeau et s’affirmer comme le successeur spirituel de Jacques Benveniste. Certes, il s’y est pris de manière beaucoup plus discrète et n’a pas commencé par publier ses résultats dans une revue scientifique connue, ce qui n’avait pas très bien réussi à Jacques Benveniste… Luc Montagnier a commencé par monter en avril 2006 une société start-up (Nanectis7) comprenant l’ancienne société Digibio créée par Jacques Benveniste et certains de ses héritiers. Puis il a, en compagnie du Dr. Jamel Aissa, un ancien collaborateur de Benveniste, déposé un brevet dont le texte peut être consulté8. Finalement, en date du 27 octobre 2007, Luc Montagnier a présenté, à ma connaissance pour la première fois publiquement, ses propres expériences sur la mémoire de l’eau et la biologie digitale, rendant un hommage appuyé à cette occasion à Jacques Benveniste9, lors d’un séminaire tenu à Lugano, dans un cadre plutôt intime. Ce séminaire n’aurait probablement guère attiré l’attention s’il n’avait fait l’objet d’une vidéo, récemment largement diffusée sur Internet. Comme toute présentation de cette nature, n’y sont présentés que des conclusions sommaires, mais fort peu de détails expérimentaux ou techniques.

Depuis, 14 mois se sont écoulés et, à ma connaissance, et pour autant que l’on puisse en juger de par les moteurs de recherche classiques sur la toile, tels que PubMed et autres, les travaux du Pr. Montagnier et de son équipe dans ces domaines n’ont fait l’objet d’aucune publication scientifique classique. En l’occurrence, la communauté scientifique n’est pas en état de juger, ni de reproduire ou non les expériences présentées et les affirmations énoncées.

Au vu de l’importance des sujets et des controverses qui ont précédé, c’est une situation éminemment désagréable, dans laquelle beaucoup de questions peuvent être légitimement posées.

Ultra-filtrats bactériens ou viraux et mémoire de l’eau

Dans sa conférence, Luc Montagnier présente un modèle expérimental dans lequel des ultra-filtrats de mycoplasmes, bactéries ou virus, apparemment dénués de toute trace de matériel génétique, transmettent néanmoins une information génétique spécifique à des lymphocytes humains mis en culture. Après amplification en culture, l’information génétique aboutit à la réapparition des microorganismes originaux. D’après Montagnier, s’appuyant sur les contrôles qu’il dit avoir effectués, la transmission de matériel génétique observée ne peut être due qu’à un effet encore non identifié de mémoire de l’eau.

Plusieurs remarques sont de mise. Le modèle utilisé est très sensible aux artéfacts et à diverses sources possibles de contamination. Il est connu depuis plus de 20 ans que les lymphocytes humains réagissent intensément à des traces d’ADN ou d’ARN10. La contamination par ADN ou ARN est la plaie des laboratoires de PCR (réaction en chaîne par polymérase), où une seule molécule peut suffire à fausser les résultats. La simple addition de DNAse (enzyme détruisant l’ADN) à l’ultra-filtrat, comme évoquée dans une petite phrase de la présentation, ne saurait garantir une absence de contamination. En l’absence de données techniques très précises sur les contrôles effectués, il est impossible de juger.

Mais le problème me rappelle étrangement la fameuse controverse d’il y a 150 ans entre Pasteur et Fouquet à propos de la génération spontanée11. Pasteur avait eu beaucoup de mal mais il avait fini par trouver « par où étaient entrées les souris ». Là aussi, il me semble qu’il faudra chercher les souris avec acribie et imagination avant d’accepter la mémoire de l’eau comme démontrée.

Émission d’ondes hertziennes par ultra-filtrats bactériens ou viraux

L’émission d’ondes électromagnétiques à basse fréquence de l’ordre de 20 à 20000 Hz par des molécules chimiques diverses ou, dans le cas présent, par des ultra-filtrats de bactéries ou de virus, est à la base de la « biologie numérique » conçue par Benveniste. Dans la description de Montagnier (présentation et brevet), il semble que l’on en soit resté pour l’instant à l’analyse différentielle des signaux émis, par rapport à un bruit de fond qui reste important et influençable par de nombreuses variables externes.

La biologie numérique de Jacques Benveniste

Suite à l’observation de la dégranulation des basophiles par de hautes dilutions d’anticorps anti-IgE, Jacques Benveniste avait émis l’hypothèse que l’eau pouvait garder une mémoire de molécules à effets biologiques. Par analogie avec un appareil prétendant détecter des ondes électromagnétiques émises par la matière (bio-résonance selon Mora), il fit construire un dispositif relativement simple consistant en une bobine de captation et une bobine d’émission reliées par un amplificateur à basse fréquences (20-20000 Hz) tel qu’utilisé dans les téléphones.

Au moyen de cet appareil, il prétendit pouvoir transmettre un signal biologique spécifique, émis par exemple par certains médicaments et détecté par divers systèmes biologiques tels que les basophiles, le cœur isolé de cobaye ou la coagulation du fibrinogène. Comme ces travaux, à une exception près, n’ont jamais fait l’objet de publications détaillées, mais existent uniquement sous forme de résumés, et qu’ils n’ont pas été reproduits par d’autres équipes, il n’est guère possible d’exprimer une opinion objective. Une tentative approfondie de reproduction par une équipe américaine, avec la collaboration directe de Benveniste, a totalement échoué. Mais une autre équipe américaine, utilisant une technologie électronique différente a déposé des brevets prétendant également à une transmission électromagnétique d’informations biologiques, sans toutefois que ces prétentions aient été encore confirmées de manière indépendante. L’objectivité scientifique oblige à conclure que l’existence postulée d’une biologie numérique parait plutôt improbable et n’est certainement pas démontrée scientifiquement à l’heure actuelle, mais que le dossier reste encore ouvert.

A. de W

Plusieurs aspects me laissent pour l’instant perplexe. Est-il concevable que les signaux électromagnétiques prétendument émis par la matière puissent en fait être captés et amplifiés par un matériel électronique aussi grossier que décrit ? Les biologistes de formation que nous sommes sont-ils vraiment capables d’analyser des signaux électroniques manifestement soumis à de nombreuses influences externes. Benveniste, au cours de ses expériences avait fait appel à un des laboratoires mondiaux les plus sophistiqués et compétents dans l’analyse des signaux électromagnétiques (École Polytechnique Fédérale de Lausanne)12. Les experts n’avaient pas constaté d’autres différences entre les enregistrements actifs et inactifs que ce qui relevait de variations aléatoires. Finalement, un élément attire la curiosité : la présence du Dr. Jamal Aissa, le collaborateur de Jacques Benveniste dont, à plusieurs reprises, la présence physique s’est avérée indispensable à la réussite des expériences13. La perception d’ondes spécifiques a-t-elle également été reproduite dans d’autres cieux et avec d’autres expérimentateurs ? Ou faudra-t-il là aussi avoir recours au « fluide », au « magnétisme » ou à la physique quantique pour expliquer la mauvaise reproductibilité des phénomènes observés ? Enfin, y a-t-il la moindre évidence que les signaux électromagnétiques enregistrés aient une activité fonctionnelle spécifique reproductible ? D’un autre côté, la présence de toute une série de brevets d’un groupe américain14 sur un sujet très similaire incite à réserver et différencier le jugement final. À noter toutefois que le simple octroi d’un brevet ne démontre pas encore la réalité d’un phénomène ou le bon fonctionnement d’un appareil, puisque l’examen d’une demande de brevet ne porte que sur son originalité et sa plausibilité.

Émission d’ondes électromagnétiques par ultrafiltrats de sang provenant de patients atteints de maladies infectieuses et non infectieuses

Dans cette partie de sa présentation, le Pr. Montagnier rapporte que des échantillons de sang ultra-filtrés provenant de malades atteint de SIDA ou d’autres maladies infectieuses, ou de malades atteints de diverses affections chroniques, telles que polyarthrite rhumatismale ou Alzheimer, émettent eux aussi des profils électromagnétiques spécifiques. Si vérifié, cela ouvrirait une porte réellement révolutionnaire vers le diagnostic électromagnétique et la médecine par ordinateur.

Cela me rappelle nettement la situation que j’ai vécue il y a une vingtaine d’années avec la biorésonance, une pratique de médecine parallèle qui se répandait comme un feu de paille dans les pays germanophones (Allemagne, Suisse, Autriche). Mais la biorésonance (dont Luc Montagnier a également prononcé le nom) allait plus loin que le simple diagnostic. Après avoir détecté les ondes électromagnétiques du patient, par l’entremise d’une électrode reliée à un amplificateur à basse fréquence très similaire à celui de Benveniste/Montagnier, l’appareil de biorésonance « inversait » les ondes « délétères » caractéristiques de la maladie et les « réinfusait » au patient, supposé par là même être en voie de guérison. Je me suis intéressé, comme allergologue à ce procédé, puisqu’il prétendait non seulement diagnostiquer les allergies mais les guérir, « effaçant » en quelques séances totalement indolores des affections aussi tenaces que le rhume des foins ou l’asthme allergique.

Bien que sceptique, j’ai investi passablement de temps dans cette affaire, espérant quand même être agréablement surpris. J’ai même consacré une semaine de mon existence à un cours très intensif en Allemagne, cours à l’issue duquel je reçus un beau diplôme officiel me certifiant comme biothérapeute. La seule utilité de ce certificat par la suite a été d’établir ma crédibilité dans les groupes de discussion pour ou contre la biorésonance… Il faut avouer que l’appareil était génial : il combinait la croyance instinctive de l’homme dans un monde d’ondes invisibles, dont la détection s’accompagnait de clignotants de diverses couleurs du plus bel effet, avec une pointe d’acupuncture électrique représentée par une aiguille mesurant la résistance électrique de la peau, reliée à un ohmmètre sous forme de cadran, dont les variations s’accompagnaient du sifflement d’une petite sirène. Irrésistible ! De plus, la transmission affirmée par les électrodes d’ondes électromagnétiques à des récipients remplis d’eau pure permettait de préparer tout un arsenal de médicaments homéopathiques. L’utilisation la plus raffinée qui nous fut enseignée durant cette semaine de cours fut dans le domaine des relations conjugales. En effet, il est « bien logique » que des conjoints en dispute émettent des « ondes nuisibles » l’un vis-à-vis de l’autre. Pour y remédier, c’est simple : il suffit de capter les ondes nocives d’un conjoint, de les inverser et de retransmettre ces ondes inversées à un flacon d’eau. Procédez de même avec l’autre conjoint, échangez les flacons, prescrivez à chacun 10 gouttes par jour d’eau magnétisée de l’autre conjoint et le tour est joué. Les pires conflits n’y résistent pas (sic !). Ça ne s’invente pas…

Pour revenir aux allergies, diverses études en double aveugle, y compris des manipulations assez sophistiquées où l’appareillage électronique était mis hors circuit à l’insu de tous les participants, ont clairement démontré que les résultats diagnostiques étaient entièrement aléatoires et les effets thérapeutiques présumés, un produit de l’auto-illusion du thérapeute multiplié par la crédibilité du patient15. Malgré cela et moult mises en garde des cercles allergologiques officiels16, la biorésonance continue à être utilisée en Allemagne et en Suisse allemande, essentiellement par les naturopathes, homéopathes et autres tenants d’une médecine parallèle, parfois dite douce, comme un souffle du néant. Curieusement, cette mode ne semble pas avoir atteint massivement la France, où quelques homéopathes semblent en être restés à l’appareil de Mora17, un précurseur de l’appareil allemand actuel.

Faudra-t-il attendre le futur développement d’une médecine électronique dans l’Essonne ? On aimerait bien y croire, mais chat échaudé craint l’eau froide. Certes, un nombre croissant de travaux font état de divers effets électromagnétiques sur des modèles biologiques. Mais les ondes hertziennes à basse fréquence n’y ont pas une place prééminente et indiscutée. En fait la véritable attitude scientifique consiste, d’une part, à exiger des preuves et des faits vérifiables et à ne pas se contenter de simples affirmations plus ou moins dogmatiques de qui que ce soit, même d’un prix Nobel, et d’autre part, à être prêt à tout moment à réviser son opinion. Comme le disait Benveniste : « la science est une maîtresse exigeante », elle exige la transparence.

Jusqu’ici, la communauté scientifique française ne semble pas avoir pris note, probablement parce qu’il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent. Il est donc urgent que le Pr Montagnier produise, avec tous les détails techniques d’usage, les faits à la base de ses affirmations révolutionnaires.

S’il a raison, il aura mérité non un mais au moins deux prix Nobel supplémentaires18, un en médecine et un en physique, un exploit qui serait inégalé dans l’histoire de la science.

Si l’absence de transparence perdure, toutefois, le Pr Montagnier verra son nom et sa réputation récupérés et galvaudés par la foule des illusionnistes, dont certains sont de bonne foi mais bien d’autres des marchands de perlimpinpin. Le processus est déjà en route19

1 De Weck Alain, Memories, Failures and Dreams. Éd. Pro Business, Berlin, 2008 www.probusiness.de/bookshop/...

2 CIA 16th Symposium, Göteborg, 1986. www.ciaweb.org

3 De Weck. Ibid.

4 De Weck A. « Jacques Benveniste et la mémoire de l’eau : quelques souvenirs personnels ».

5 Beauvais F. L’âme des molécules, vol 1 & 2, 2007 www.mille-mondes.fr

6 Jonas WB, Ives JA, Rollwagen F, Denman DW, Hintz K, Hammer M, Crawford C. Henry K. « Can specific biological signals be digitized ? » FASEB J, 2006 : 20 : 23-8 www.fasebj.org

7 Bernard X. Nanectis Biotechnologies. 2008. www.club-business-91.com/nanectis

8 Montagnier L, Aissa J. « Method of detecting microroganisms within a specimen ». Patent WO/2007/147982. Deposit 22.07.2007.

9 Montagnier L., « Nano-elements from pathogenic microorganisms ». Lugano, 27.10.2007 www.colombre.it/montagier

10 Anker P.Jachertz D, Stroun M, Brögger R, Lederrey C, Henri J, Maurice PA. « The role of extracelllar DNA in the transfer of information from T and B lymphocytes in the course of the immune response ». J Immunogenetics. 1980 : 7 : 475-81 – Jachertz D. Gene activation during immune reaction. Mol Cell Biochem, 1979 ; 24 : 93-126.

11 Latour B. « Pasteur et Pouchet. Hétérogenèse dans l’histoire des sciences ». In Eléments d’histoire des Sciences. M Serres, Éd Bordas, 1989.

12 Neyrinck J, Kunt M Département d’électricité EPFL Lausanne. Voir Beauvais F. L’âme des molécules, vol 2, chap 18. www.mille-mondes.fr

13 Beauvais, ibid.. Jonas et al., ibid.

14 Buters J et al. « System and method for producing chemical or biochemical signals ». Patent WO2006/073491A2.Published 13.7.2006.

15 Schöni MH, Nikolaizik WH, Schöni-Affolter F. « Efficacy trial of bioresonance in children with atopic dermatitis ». Int Arch Allergy Immunol, 1997 ; 112 ; 238-246 – Lewith GT, Kenyon JN, Broomfield J, Prescott P, Goddard J, Holgate ST. « Is electrodermal testing as effective as skin prick tests for diagnosing allergies ? A double blind, randomized block design study ». Brit Med J, 2001 ; 322 ; 131-134 www.bmj.com

16 Wüthrich B, Frei PC, Bircher A, Hauser F, Pichler W, Schmid P.Grendelmeier E, Sperini F, Olgiati D, Müller U. « La biorésonance : un non sens diagnostique et thérapeutique ». Schweiz. Aerzte Zeitung, 2006 ; 87 : 50-4 www.saez.ch

17 Morathérapie et Biorésonance – www.moratherapie.fr

18 Lambeck M. « Fehldeutung der Physik und Philosophie in der Alternativmedizin ». Schweiz Aerztezeitung, 2008 ; 89 : 50

19 Alpern G. « La mémoire de l’eau confirmée ». 2009 http://fr.groups.yahoo.com/group/ medecines_paralleles
Martin-Lagardette JL. « La mémoire de l’eau : et après », 2008, 28.8. www.amessi.org
Arcturius. « Quand Luc Montagnier fait remonter la “mémoire de l’eau” à la surface. www.les asseurs.com/dotclear/ index/php/ 2008/12/11/2771
Danze JM « L’homéopathie : médecine de l’expérience ». www.delvaux-danze.be/homeopa...
« Luc Montagnier, de la mémoire de l’eau au vaccin contre le Sida », 2008 www.lesmotsontunsens.com/luc...
Soulier O. « La mémoire de l’eau pourrait être confirmée ».

Mis en ligne le 25 août 2009
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