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Afis-infos
Cette rubrique informe sur les événements transitoires (conférences, colloques, AG, etc.) rythmant la vie de l’Association ou en rapport avec ses objectifs.
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« Giordano Bruno – Des signes des temps » à l’Observatoire de Paris
Du 7 novembre au 12 décembre 2009
En partenariat notamment avec l’Afis et sa revue,
GIORDANO BRUNO Des signes des temps Un spectacle de Laurent Vacher
à partir de textes de Giordano Bruno Giordano Bruno, plus de 400 ans après : histoire et actualité À l’occasion de l’Année Mondiale de l’Astronomie, l’Observatoire de
Paris ouvre exceptionnellement ses portes au public, pour un spectacle
déambulatoire au cœur de ce lieu de science et d’histoire. Mu par une géniale intuition, Giordano Bruno dès la fin du XVIe siècle affirme ce sur quoi les astronomes contemporains continuent de travailler : « un nombre infini de soleils existent ; un nombre infini de terres tournent autour de ces soleils, des êtres vivants habitent ces mondes… » Plaidoyer contre l’intolérance et l’obscurantisme, ce spectacle évoque l’histoire d’une pensée révoltée, qui propulse un homme à la découverte du monde dans une Europe en pleine guerre de religions. Consultez le dossier de presse ! Ils sont trois pour incarner le parcours de Giordano Bruno, sa pensée
philosophique et celle de ses détracteurs de l’inquisition ; trois protagonistes qui nous emmènent dans un voyage intérieur et questionnent notre appartenance à un univers infini.
Cette pièce a reçu le label de l’Année Mondiale de l’Astronomie AMA09. Observatoire de Paris
Entrée : 61 avenue de l’Observatoire – Paris 14e RER Port Royal ou métro Denfert-Rochereau Du 7 novembre au 12 décembre 2009 Prix des places : Renseignements réservation : Et aussi
Le 12 novembre, à l’issue du spectacle, Arkan Simaan, historien des sciences et membre du comité de parrainage de l’AFIS, et Laurent Vacher, réalisateur du spectacle, ont animé un débat.
L’Église catholique se penche sur le « cas Giordano Bruno ». Va-t-elle réviser ce fameux procès, plus de 400 ans après ? Va-t-elle le faire en invoquant, comme pour Galilée, une « tragique incompréhension réciproque » ? Mais Giordano Bruno n’a pas été brûlé pour ses seules théories sur le monde. Il a choisi de mourir en homme libre, et a été condamné pour blasphème et hérésie. Dans ce XXIe siècle naissant, le crime de blasphème est encore inscrit dans le droit pénal de nombreux pays, y compris de pays européens. C’est pourquoi cette affaire ne relève pas que de l’histoire révolue. La grande leçon du cas Giordano Bruno est que chacun doit admettre les critiques et accepter de débattre de ses convictions avec autrui. Mis en ligne le 11 novembre 2009
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