Alchimie et chymie

par Élie Volf - SPS n° 265, décembre 2004

L’alchimie est une pseudo-science aux racines anciennes, qui resurgit de nos jours sous diverses formes. Nous avions traité certains aspects modernes du sujet dans la rubrique « Sornettes sur Internet »1 et aussi en analysant un dossier2 de deux journalistes de Science & vie qui faisait état d’expériences récentes et prétendues secrètes se rattachant à ce concept. Aussi en décrivons-nous ci-après quelques évolutions historiques.

Racines antiques

L’alchimie est une science occulte construite sur un hermétisme et cherchant d’une part l’immortalité par des élixirs, la Pierre philosophale, et d’autre part la transmutation de métaux en or. Elle concevait un univers composé de trois étages : matériel (la terre), astral, divin, où, d’après Platon et Aristote, le monde vivant occupait les deux premiers niveaux.

Il faut distinguer l’alchimie arabe ou Al khimyya, précurseur de la chimie moderne, et l’alchimie occidentale ésotérique et héritière d’Hermès Trismégiste (trois fois le plus grand).

Hermès Trismégiste est le nom donné par les Grecs au Dieu Thot, représenté comme un homme à tête d’ibis ou de babouin et doué de pouvoir de magicien, dans l’ancienne Égypte au IIIe millénaire avant notre ère. Mais il est aussi l’auteur légendaire de nombreux livres sur l’alchimie et l’hermétisme qui sont parus en Égypte au IVe siècle.

L’hermétisme est la doctrine ésotérique fondée sur ces écrits. Il est né d’un syncrétisme entre les mythologies de l’ancienne Égypte et l’astrologie helléniste, d’après les écrits de Platon et d’Aristote.

L’alchimie chinoise

L’alchimie chinoise3 sera influencée par la conception du monde de l’ésotérique taoïsme, où est possible une action à distance, pour une heure, un jour, une année et dans un lieu déterminé. Pour effectuer des préparations alchimiques, il fallait être astrologue, et tenir compte de la nature des réactifs et de leur correspondance dans les cinq éléments .du calendrier (feu, terre, bois, eau, métal).

Les premiers textes d’alchimie chinoise sont dus à Wei Boyang4.

Il y a une interaction des trois composantes suivantes : les cinq éléments, le yin et le yang, et le yi Jing ou yi King (livre des mutations).

Ce livre d’art divinatoire daterait d’environ 142 ap. J.-C. et serait attribué à Wei Boyang.

On y trouve en particulier un tableau à huit lignes horizontales qui se réfère à des symboles pour une situation, et seize colonnes verticales qui renvoient à des symboles de prédiction.

L’alchimie arabe

Contrairement à l’héritage occidental et latin, les Arabes n’utilisaient qu’un seul mot, al khimiyya ou khimiya pour désigner différentes dimensions de la chimie médiévale, que les latins ont traduit respectivement par chymie, ou chimie, et alchimie.

N’ayant pas le caractère ésotérique des alchimies occidentale et chinoise, l’alchimie arabe fut le précurseur de la chimie moderne. Dés le VIIIe siècle, l’alchimiste arabe Jabir Ibn Hayyan fonda à Bagdad la première école d’alchimistes. On lui doit une classification des corps suivant leur état d’hydratation, leur provenance et leur tenue à la chaleur et au froid.

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Machine à distiller, selon l’école des alchimistes de Bagdad

De cette école de Bagdad est né un courant de pensée, dont les représentants semblent avoir été les alchimistes les plus sages : bien que professant l’hypothèse de la transmutation des métaux, ils introduisent, notamment dans un traité intitulé Summa perfectionis magisterii, de véritables écrits annonciateurs d’une chimie. Ils admettent la nature complexe des métaux et pressentent la variabilité des espèces au sein du monde vivant.

On peut dire qu’aucun alchimiste ne s’est montré aussi partisan d’une vraie méthode a posteriori expérimentale et qu’aucun n’était allé jusqu’à vérifier, par neuf opérations de contrôle, la validité d’une expérience. On doit à Jabir ou à ses disciples à travers les siècles la classification des composés chimiques formés par 2, 3, 4 éléments. Par exemple, ils ont montré que soufre, mercure et arsenic entrent dans la composition des métaux et que ces éléments proviennent des quatre éléments, feu, air, eau et terre. On doit aussi à cette école la réalisation des premières piles électriques. Ce sont encore ces alchimistes-là qui ont réussi à préparer avec succès des produits comme l’acide sulfurique, l’acide nitrique, l’éthanol et de nombreux colorants extraits des végétaux ou d’animaux. Des corps comme l’ammoniaque, le soufre et un grand nombre de métaux avaient aussi été isolés depuis plusieurs siècles par des alchimistes arabes.

La pierre philosophale : une quête occidentale

Les alchimistes occidentaux recherchaient la pierre philosophale qui devait conférer une immortalité, et la transmutation des métaux pour l’obtention d’or. La transmutation des métaux n’est qu’un point particulier, important mais non central de la doctrine alchimiste. Ceci se justifiait par ce constat d’alchimiste : « Cela se voyait lorsque par action du feu, on transformait irréversiblement des minerais en métaux (principe de la métallurgie) » A priori, il n’y avait rien d’absurde dans cette doctrine, compte tenu des données scientifiques de cette époque, car par exemple, par action du feu, on peut transformer des pierres, des minerais, en métaux.

En effet les métaux, tangibles et matériels ne sont que des produits ou expressions des matérialisations ou incarnation de forces, de vertus, de puissances dynamiques.

Le feu activait cette « transmutation », et l’évolution naturelle des métaux devait conduire à produire le métal le plus parfait : l’or, ultime étape vers laquelle se dirigeait la nature elle-même.

On devait l’obtenir en procédant à une série d’opérations qui avaient pour but de purifier la matière et ainsi mettre à jour le germe fondateur de la nature. C’est cette évolution naturelle que l’artiste alchimiste cherche à accélérer dans son laboratoire.

Pour les alchimistes, le monde est peuplé d’esprits et la pierre philosophale devait conférer à l’homme des pouvoirs surhumains. Des alchimistes croyaient avoir transformé le mercure en or, car certains minerais de mercure contiennent des traces d’or que l’on peut extraire du mercure par distillation.

La transmutation des métaux était une croyance datant de l’Antiquité suivant une doctrine de Trithemius avec les concepts clés de tinctur (tinctura ) et gestirn (astrum) selon l’édifice de la philosophia sagax.

Pour les alchimistes, l’énigme était de savoir si les éléments pouvaient se transformer l’un en l’autre. Les corps proviennent tous d’une même source et tous représentent des degrés d’évolution et d’organisation différentes. L’évolution naturelle cherche à produire cette transformation, et c’est elle que « l’artiste », l’alchimiste, ne fait qu’accélérer dans son laboratoire.

Moyen Âge et Renaissance en Occident

En Allemagne, au XVIe siècle, avec l’arrivée du protestantisme, il naquit, en même temps que le luthérianisme, des églises protestantes dissidentes et ésotériques avec Schewenckfed, Denk, Karlstaadt, Sébastien Franck, Valentin Weigel, lesquels produisirent une littérature mystique, par exemple Sébastien Franck avec un texte qui évoque celui, fameux, de St Jean, sur la lumière qui illumine tous les hommes venant au monde (texte repris par les platoniciens chrétiens ). Pour Weigel5, l’homme en effet est au centre du monde, il contient en lui tout ce que le monde contient, il est divin, astral, matériel. C’est pourquoi il peut connaître ces mondes qui sont en lui, et dont il est le représentant.

Beaucoup d’alchimistes ont utilisé le pentagramme comme symbole, ce symbole occulte a une origine mal définie. Il correspond à une figure à 5 points avec ou sans cercle au centre. Un exemple de pentagramme Un exemple de pentagramme

Il a été employé par les cabalistes, les sataniques, pythagoriciens et de nos jours par la Rose Croix d’or. Ce symbolisme correspond soit à une tête humaine, soit à un esprit non humain qui peut représenter le diable.

Suivant les sectes, il y a plusieurs explications à ce symbolisme : pour le logo inversé, une tête humaine, ou un esprit ou les sabots du Diable.

Quatre éléments (le feu, l’air, l’eau, la terre) sont communs aux alchimistes occidentaux, aux anciens chinois (qui y ajoutent le bois), aux Rose Croix d’or (avec Dieu en plus), à l’ancienne religion celte Wica (qui remplace Dieu par l’esprit), mais pour qui le cercle du pentagramme représente l’éternité.

Quelques-uns admettaient que l’eau pouvait se transformer en terre. Ce raisonnement découlait du fait que l’eau de ruissellement soumise à une longue ébullition dans un vase en verre puis abandonné à l’évaporation, laisse un composé terreux, donc pour les alchimistes :

eau + feu → Terre

Lavoisier fit cette expérience en faisant bouillir l’eau dans un récipient en verre dont l’extrémité était recourbée. Ce dispositif permettait à l’eau de se condenser, d’être recueillie et pesée. Lavoisier remarqua que la somme des masses de résidus et de l’eau recueillie correspondait à celle de l’eau d’origine. D’après Lavoisier l’eau ne s’était pas transformée en terre, car on recueillait de l’eau et un résidu.

Quelques alchimistes occidentaux

Parmi les principaux alchimistes occidentaux nous citerons Artefius, Roger Bacon, Raymond Lulle, Nicolas Flamel, Marcile Ficin, Paracelse et Joseph Balsamo dit comte de Cagliostro.

L’alchimiste arabisant Artephius ou Artefius, qui aurait vécu au 12e siècle en Andalousie, critiqué6 par le chimiste Eugène Chevreul (1786-1889) développa en Occident les doctrines de Platon et d’Aristote sur la création de la matière par Dieu.

Mais il y a pourtant quelque divergence entre eux. Platon professe que la matière est née des mains de Dieu, à partir du désordre. Aristote soutient que l’être est à la fois matière et forme, idée que l’on retrouve dans l’image de la statue d’airain.

En revanche, Artefius pense que la matière première fut créée sans propriétés, lesquelles lui viennent de causes extérieures, entre autres d’une influence astrale. Il est persuadé que la matière s’agence à partir des quatre éléments eau-air-feu-terre, grâce à des « rapports d’identité » d’où sortira l’harmonie du monde. Il rejoint toutefois Platon sur la tendance de chaque chose à se réunir aux choses de même espèce, ainsi que sur l’influence des nombres et de leurs proportions.

Roger Bacon7 (1214-1294) savant anglais surnommé « le docteur admirable », aristotélicien, opposa la méthode expérimentale à la scolastique. Il préconisait l’amour du savoir et montra l’erreur de Ptolémée pour l’établissement du calendrier.

Il fut un des plus grands illusionnistes du Moyen Âge et confident du pape français Clément IV. Des légendes lui attribuent l’invention de la poudre à canon. Comme alchimiste, il croit, comme il est courant en son siècle, à l’unité des compositions des métaux, à leur transmutation les uns dans les autres, et à la recherche de la pierre philosophale. Son œuvre Mirror in alchimistry ne fut éditée qu’en 1597.

Raymond Lulle8 (1233 ou 1235-1316) dit le bienheureux, naquit à Palma. Il enseigna la taxinomie9, sur une base d’attributs divins désignés par des lettres de l’alphabet. Son ouvrage alchimique aristotélicien Arbor scientae de 1295 est écrit dans un langage ésotérique.

En tant que missionnaire il prêcha la bonne parole en Afrique du Nord mais, arrêté par des musulmans au cours d’une croisade, il aurait été lapidé. Il sera béatifié par l’église romaine.

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Flamel

Nicolas Flamel (1330-1418). La légende fit de lui un père de l’alchimie occidentale. Il résida à Paris avec son épouse « Dame Pernelle » qui le seconda dans sa recherche de la Pierre philosophale. D’après des mythes, la pierre philosophale aurait rendu Nicolas Flamel immortel. Nicolas Flamel fut au cours des siècles l’objet de descriptions détaillées de la part de charlatans et d’illuminés qui prétendaient l’avoir rencontré personnellement.

Marcile Ficin (1433-1499) dénonça la philosophie aristotélicienne dans la version d’Averroès pour ses emprunts trop fréquents au panthéisme dans un monde devenu chrétien. Pour Ficin par contre les platoniciens seraient devenus chrétiens à son époque. On doit surtout à M. Ficin ses traductions du grec au latin des œuvres d’Hermès Trismégiste sur l’alchimie, la magie et l’hermétisme. Ficin était médecin, alchimiste et prêtre.

Selon lui, il fallait rejeter tout ce qui était noir ou sombre car cela personnifiait la colère ou le malheur, par contre il fallait vénérer la nature, le soleil... Il se nourrira fréquemment de jaunes d’œufs car le jaune symbolise le soleil et l’or.

Paracelse (1493-1541) fut le contemporain de Nostradamus et de Rabelais, médecins comme lui. Il orienta vers la thérapeutique l’alchimie qui s’épuisait dans une recherche sournoise et stérile de la transmutation des métaux.

D’après A. Koyré10, Paracelse lutta contre la physique aristotélicienne et la médecine classique mais fut peut-être un charlatan ignorant, vendeur d’orviétan (drogue inventée par un charlatan d’Orvieto, et fréquemment utilisée au XVIIe siècle), superstitieux, magicien, faiseur d’or, grand esprit de la renaissance mais aussi un héritier attardé de la mystique médiévale, un cabaliste panthéiste adepte d’un néoplatonisme stockiste et de la magie naturelle et influencé par le naturalisme hylozoiste11.

Paracelse admettait l’influence des astres sur la naissance des maladies et qu’il fallait s’en servir pour éliminer des maléfices. Paracelse considérait que les maladies ne sont pour la plupart qu’une lutte entre deux courants, car la maladie est un être, une entité, une vie qui s’oppose à la vie matérielle. Selon Koyré, cette conception paracelsiste de la correspondance entre le microcosme et le macrocosme est fondée sur la doctrine de la connaissance par le semblable.

Paracelse a combattu l’astrologie zodiacale et l’alchimie de Ficin, mais il croyait que l’influence des astres était quelque chose d’aussi sûr et d’aussi indubitable que la vie du Monde. Pour Paracelse, le corps est composé de soufre, de sel, et de mercure. D’où une utilisation abusive du mercure et de ses dérivés pour soigner les maladies. Il est à noter que le patient était peut-être guéri avec ces remèdes, mais il était atteint de troubles mercuriels.

Joseph Balsamo (1743-1802), dit comte de Cagliostro, aventurier d’origine italienne, fut alchimiste, médium, spirite. On le connaît surtout comme médium spirite et on peut considérer qu’il fut le dernier alchimiste. Cagliostro a inspiré de nombreux écrivains. Alexandre Dumas en a fait un roman de cape et d’épée, lequel a inspiré une pièce de théâtre éponyme, dont l’historicité est très douteuse.

Vers la chimie moderne

Certains alchimistes occidentaux ont été des précurseurs de la chimie en refusant la théorie des cinq éléments et de la recherche de la pierre philosophale ; nous citerons Bernard Palissy, Gaubert et Lémery entre autres.

Bernard Palissy (1510-1590) fut un artiste faïencier de génie du roi Henri II et l’inventeur des rustiques figurines du Roi, dont quelques-unes sont au Louvre. Il fut un observateur remarquable, et on lui doit l’ouvrage paru en 1580, Discours admirables12. Bernard Palissy, huguenot fervent, voit dans ses expériences l’œuvre de Dieu.

Nous citerons quelques-unes de ses critiques : « Certains dans un beau latin ou autre langage bien poli, ont laissé des talents pernicieux pour abuser et faire perdre le temps à la jeunesse ; » (page 4)

[...] Je savais bien qu’on t’avait trompé car ce maître philosophe avait mis ce bâton près de toi, sachant bien te le faire prendre pour mêler les matières. Et voilà comment il te trompa car il avait mis de l’argent au bout du bâton, et pendant que tu remuais les matières dans le creuset, la cire de la quelle il avait fermé l’argent au bout du bâton se fondit et l’argent tomba dans le creuset, et le vif argent et la poudre s’en allait en fumée et voilà comment il augmenta ta pièce de moitié. ( page 80 )

[...] Je me doute que Paracelse est plus fin que toi, car peut-être qu’après qu’il a eu trouvé quelque rare médecine, par des métaux imparfaits, il fait accroire que cet or potable13 pour la faire trouver meilleure et s’en faire mieux payer. » ( page 126)

L’Allemand Glauber (1604-1668) En 1648, il a préparé plusieurs acides, dont l’acide chlorhydrique par action de l’acide sulfurique sur du sel marin ; on lui doit aussi la préparation du sulfate di-sodique utilisé en pharmacopée.

Nicolas Lémery (1645-1715), est un des derniers alchimistes, et il fut un précurseur de la chimie par sa publication en 1676 du premier cours de chimie et d’un dictionnaire des drogues.

Il a isolé l’arsenic en 1676. On lui doit aussi l’expérience de la limaille de fer avec du soufre, expérience connue sous le nom de volcan de Lémery. Pour lui, la fermentation, qui agit comme le feu, écarte dans la production du « métal » les parties terrestres et grossières. Dans cette terminologie tout corps solide était appelé métal.

Chymie

La Chymie : ancien mot pour désigner les préparations de pharmacopée aux XVIIe et XVIIIe siècle. La chymie contrairement à l’alchimie, ignorait la doctrine des 4 éléments, et celle de la pierre philosophale.

La chymie comprenait l’étude des phénomènes physiologiques et la préparation des médicaments.

Trois ouvrages de chymie ont marqué leur époque :
- Marie Meurdrac, La chymie charitable et facile en faveur des dames, 1666. Réédition annotée par Jean Jacques aux éditions CNRS, 1999.
- Nicolas Le Févre (1610-1674), Traité de la chymie, trois volumes édités en 1660.
- Cours de chymie en 1676 et Dictionnaire des drogues de Nicolas Lémery (1645-1715)

De la « chymie » à la chimie

Certains alchimistes étaient de très bons verriers et faïenciers, car ils maîtrisaient le feu, comme Bernard Palissy. C’est en essayant de comprendre les secrets des faïenciers autrichiens que Lavoisier s’est initié à la chimie des silicates et des carbonates14.

L’alchimie occidentale a pu jouer, à une certaine époque, un rôle positif en Europe dans le développement des connaissances.

Néanmoins, c’est avec beaucoup d’intuition et de chance que des alchimistes ont préparé avec persévérance un grand nombre de produits par pyrolyse, calcination, distillation et décantation.

Mais c’est avec Lavoisier, Berthollet et Leblanc, et en Angleterre avec Sir Davy et Dalton, que la véritable chimie naîtra, à la fin du XVIIIe siècle.

1 SPS 258 page 44

2 SPS 263 page 33

3 Joseph Needham, Science et civilisation chinoise, traduction française, Éd. Philippe Piquier, 1995.

4 Wei Boyang, l’auteur du Yi jing, est aussi celui du premier texte d’alchimie Le livre des trois, qui sera complété 10 siècles plus tard par le néo-confucianiste Zhu Xi

5 Alexandre Koyré, Mystiques, spirituels, alchimistes allemands du XVI e siècle, Allia, 1997

6 Artefius, artefili clavis majoris sapientiae, La table d’émeraude réédition, avec critique de Chevreul, 1995

7 Gareth Roberts, Alchemitry from antiquity to seventh century, the Britisch library, 1994 (540-901 rob.)

8 Francis Yates, Raymond Lulle et Giordano Bruno, PUF Paris, 1999

9 Taxinomie : n.f. science des lois de la classification (on dit aussi « taxonomie »)

10 Alexandre Koyré, Mystiques, spirituels, alchimistes allemands du XVI en siècle, Éd. Allia

11 L’hylozoisme est la doctrine selon laquelle toute matière est douée de vie.

12 Bernard Palissy, Discours admirables - réédition Gilles Lapouge 1969

13 L’or potable était préparé par chauffage de pièces ou feuilles d’or dans des bouillons de volaille (chapon, poule, oie). Après chauffage de plusieurs heures de cette potion d’alchimiste, on laissait décanter et refroidir plusieurs heures cette mixture avant de la donner au patient, lequel récupérait rarement son or...

14 Lire : Gabriel Gohau, Histoire de la géologie, éditions Adapt-Vuibert, 2003.

Mis en ligne le 29 juin 2005
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